dimanche 15 octobre 2017

Deuxième chance - retenter le coup

Voilà, je vous présente le logo pour ce challenge, car depuis qu'on l'attend, il était temps que le fasse réellement!

 

Je retente donc le coup avec ce challenge lancé en 2016, mais qui n'a pas eu de participations. 

Donc lui aussi a le droit à sa deuxième chance. 

Le principe? 
Vous n'avez pas aimé un livre, une saga, un auteur, un film? 
Vous redonnez donc une seconde chance à une œuvre, un auteur. 
Parfois, un second regard fait changé d'avis puisque nous avons de nouvelles informations à notre disposition, un nouveau regard sur la société. 

Voilà, relancez-vous! 

dimanche 1 octobre 2017

Multi chroniques

Parce que parfois, il faut cesser de procrastiner. Or, comme la procrastination a lieu depuis un moment, il faut trouver des détours pour arriver à tout faire. Et dans ce cas, je sais que le meilleur détour possible est de condenser les chroniques. Pourquoi prendre le temps de faire plusieurs chroniques quand, pour bien des titres, mon souvenir est plutôt fugace? Après tout, j'ai des chroniques de 2016 À présenter ! Alors, j'assume et je fais plutôt un condensé de mes souvenirs ici.

Pour Le soleil des Scorta de Laurent Gaudé, ce fut une agréable façon de découvrir l'auteur. Je me souviens avoir trouvé que la famille n'était pas traitée avec assez de profondeur, ce qui limitait mon enthousiasme face au style de l'auteur.

Pour Comme ton ombre d'Haynes, je me souviens avoir trouvé le début laborieux. Ne sachant pas si j'étais moins enthousiaste à cause d'une récente lecture sur le même thème, j'avais été voir quelques critiques. Et j'ai bien fait, car ces critiques m'avaient donné le goût de poursuivre, sans regrets. Sans en avoir conservé un souvenir immuable, je me souviens avoir finalement ressenti l'inquiétude et le désir de savoir comment l'écrivaine aller orchestrer cela.

La lecture qui avait précédé auparavant était Six minutes de Christyne Brouillet. Et, un an plus tard, je crois me souvenir que j'avais apprécié retrouvé Maud Graham et ses protagonistes plus matures, ainsi que cette maturité commençait à se ressentir dans le style de l'auteure.

Aussi, je me souviens avoir apprécié Mille soleils splendides d'Hossini en fin d'année. La famille que l'on suivait nous permettait de voir les désirs de liberté des femmes et les disparités dans les différents femmes et hommes face aux conditions dans lesquelles ils vivent, et comment certains contrôlent tout. Je n'ai pu qu'en sortir choquée, mais mieux renseignée et je conseille cette lecture à tous, tout comme je conseille également Chroniques de Jérusalem pour avoir une meilleure compréhension de ce qui ce passe dans ces régions en ces temps de tourmente. De plus, Delisle a un style graphique qui m'a plu.

J'avais lu également La conjuration primitive, ce qui m'a permis de découvrir Chattam. Je me souviens avoir apprécié le style d'écriture avec juste assez de détails pour nous faire frémir sans nous dégoûter. Je me souviens aussi avoir trouvé qu'il manquait des éléments pour la fin.

Également, j'avais lu l'an dernier La fille du brouillard de Carrisi, et plus tôt cette année, L'écorchée, la suite du Chuchoteur. Je me souviens que l'écorchée était plus psychologique que le Chuchoteur et que l'on prenait mieux conscience de la personnalité de l'enquêtrice. Ayant lu La fille dans le brouillard auparavant, gens que je trouvais que L' écorchée était beaucoup moins intriguant.

J'avais aussi lu Une mouche en novembre, et je me souviens avoir eu de la difficulté avec ce récit, d'avoir trouvé qu'on pouvait le considérer comme un ovni littéraire. Peut-être ne l'avais-je pas lu au bon moment.

Aussi, j'avais lu Neuf de Karine Glorieux. Léger, simple, mais pas le plus humoristique du style. J'avais préféré Mademoiselle Tic-Tac à celui-ci. En chick-lit québécoise, le tome 2 de Charlotte Lavigne de Nathalie Roy a aussi croisé ma route au début de l'année en cours. J'avais trouvé que ce qui m'avait plu, du moins dans mon souvenir du premier tome, était lent à se mettre en place dans ce second tome, et si je ne m'abuse, j'avais l'impression de plainte. Mais vient un temps où on retrouve notre Charlotte !

J'avais aussi retenté de lire Notre-Dame de Paris. Cette fois, les descriptions au niveau de l'architecture, de l'art passaient beaucoup mieux. Cependant, au niveau de plusieurs personnages, cela ne passait toujours pas et j'avais de la difficulté à me repérer dans tout ce monde et tous ces liens. J'ai donc abandonné à nouveau. Une autre fois ce sera la bonne!

J'ai aussi découvert Claudel avec La petite fille de Monsieur Linh. J'ai de la difficulté à embarquer au début, peut-être que j'en attendais trop. Quand je l'ai repris, j'ai pu l'apprécier davantage, mais je me souviens que c'était une belle leçon sur l'attachement.

J'ai lu Les dents de la mer, car, oui, je n'ai toujours pas vu le film. Et j'ai été agréablement surprise. Un bon équilibre entre les pensées et ce qui se passait.

Pour Le feu vagabond de Guy Gabriel Kay, j'ai eu de la difficulté à me remettre dans la saga, et je crois que cela a nui à mon appréciation de ce second tome.

Pour Un appartement à Paris de Musso, j'ai aussi eu de la difficulté à embarquer au début. Mais le fait que cela allait parler de peinture m'a interpellé, j'ai poursuivi et fini par croire plus aux personnages et à l'enquête, même certains éléments dans le déroulement manquaient de crédibilité.

Voilà pour ce qui est des titres de romans/bds que je voulais chroniquer dans cette lecture. D'autres seront à venir, car je crois avoir assez de jus pour en parler dans Québec en novembre.

Pour ce qui est des lectures qui ne sont pas du type roman lu dans la dernière année, voici ce que j'ai à dire.

Pour Femmes qui courent avec les loups, cela m'a pris du temps à le lire. C'était intéressant de voir par moments le parallèle de la psychée féminine avec les contes, mais par partie, cela l'alourdit. Et je considère que ce pavé aurait pu se résumer en moins de 200 pages, car ça tourne en rond.
Pour Les livres prennent soin de nous, je crois que j'ai compris trop jeune le principe de la bibliothérapie, car je n'ai pas eu l'impression que ce livre m'a apporté quelque chose de neuf.
Pour Les 5 outils de l'épanouissement, j'ai trouvé que ce livre psycho pop apportait du nouveau. Plutôt que d'aller fouiller dans le passé, il explique 5 trucs qui peuvent être utilisés en différentes circonstances pour améliorer ses réactions et vise la progression de la personnalité.
Pour Ne vous laissez plus faire, j'ai trouvé que l'auteur disait de ne plus se faire écraser par les autres qui nous dictent notre conduite, mais en nous la dictant lui-même. Ça pris du temps avant que ce sentiment s'efface et c'est plutôt la fin de cet essai que j'ai trouvé intéressante.
Pour Ralentir, je crois avoir trop bien compris la course effrénée dans laquelle nous vivons et je n'ai pas l'impression que ce livre m'a apporté des choses que je n'avais pas saisi indirectement auparavant. Je trouve plutôt qu'il ne voyait pas assez les impacts d'un ralentissement et les différentes conditions dans lesquelles cela devrait s'effectuer.
Pour Ces gens qui ont peur d'avoir peur, je l'ai trouvé intéressant, mais j'aurais aimé qu'il soit plus axé sur des trucs, outils, même s'il m'a permis de mieux comprendre que j'étais probablement, bien que je m'en doutais, de type hypersensible, et qu'il y en a qui sont plus handicapés que moi par cet état d'hypersensibilité.

Voilà pour ce qui était des livres plus psychologiques lus au cours de la dernière année, et peut-être même plus...

C'est tout! La procrastination a du bon qu'elle m'a obligé à faire travailler ma mémoire pour plusieurs titres.

J'essaierai de tenir mon blog plus à jour. À la prochaine!





vendredi 30 décembre 2016

À l'aube de la trentaine


Amélie Dubois
Chick Lit, tome 1: La consœurie qui boit le champagne
Chick-lit, littérature québécoise
Éditions Québec Amérique, 365 pages, 2011
Couverture de:

+: léger

-: plaintive

Thèmes: amitié, célibat, amour

Résumé:Lasses de tenter de répondre à cette question récurrente, quatre jeunes filles à l'aube de la trentaine s'inventent un moyen original pour lutter contre les dommages collatéraux amoureux. La « consoeurie », comme elles se plaisent à l'appeler, est en quelque sorte une société secrète dont le but premier est de réduire les risques de dépendance affective. Ainsi, chaque candidat des membres de la consoeurie doit être dûment approuvé par le groupe et aucune relation de couple formelle ne doit même être envisagée. Comment Mali, Coriande, Geneviève et Sacha s'y prendront-elles pour rester fidèles à elles-mêmes et à leurs désirs, tout en respectant les règles de leur alliance

La clé des secrets




Kate Morton
Le jardin des secrets
Drame
Éditions France Loisir, 738 pages, 2008
Couverture de:
(The Forgotten Garden, 2008)

+: 

-: 

Thèmes: secrets de famille, ancêtre, 

Résumé:Un labyrinthe qui cache un secret, une conteuse victorienne dont l'oeuvre a disparu, trois générations de femmes unies par une même histoire... En 1913, sur le port de Brisbane, en Australie, une petite fille de quatre ans est retrouvée abandonnée sur un bateau arrivant d'Angleterre, avec pour tout bagage une valise contenant quelques vêtements et un superbe livre de contes de fées. Recueillie par un couple, elle n'apprend son adoption que le jour de son vingt et unième anniversaire. Des années plus tard, Nell décide de partir à la recherche de son passé, en Cornouailles, au domaine de Blackhurst. A sa mort, sa petite-fille Cassandra poursuit cette quête et se rend à son tour en Angleterre afin de percer les secrets du domaine... Dans Le jardin des secrets, Kate Morton montre qu'elle sait comme personne entremêler les fils du passé et du présent pour tisser un extraordinaire roman qui célèbre avec finesse et poésie le pouvoir de l'imaginaire.

Vision de 1704



Mylène Gilbert-Dumas
1704
Historique, Drame, Littérature québécoise
VLB éditeur, 336 pages, 2006
Couverture de:

+: 

-: 

Thèmes: légende, Amérindien, guerre

Résumé:Alice Morton, jeune Anglaise timide et modeste, mène une vie paisible à Deerfield, en Nouvelle-Angleterre, où elle a des parents, des amis, un fiancé. Mais, le 29 février 1704, sa vie bascule lorsque son village est attaqué par des Français et des Indiens. Ces derniers font une centaine de prisonniers, dont Alice. Durant deux mois, elle est contrainte à une marche forcée qui la conduit au Canada, où l'on prévoit la vendre. Au cours de ce voyage périlleux, Alice voit des amis et des voisins mourir sous ses yeux, les uns succombant aux difficultés de la route, les autres victimes des brutalités de leurs maîtres indiens, tandis qu'elle-même se découvre un courage insoupçonné. Peu à peu, elle en vient à comprendre la colère légitime du peuple indien, à deviner l'humanité de son maître, Mamôtkas. Et le lecteur assiste à la progressive et fascinante transformation d'une jeune fille obéissante et effacée en une femme décidée et courageuse. Tirée d'une légende née dans la région de Sherbrooke, cette histoire bouleversante, riche en rebondissements et en fines observations sur le comportement humain, transporte le lecteur dans l'Amérique encore sauvage du début du XVIIIe siècle.

La magie de l'amitié


Frances Hodgson Burnett
La petite princesse
Jeunesse
Casterman, 252 pages, 1995
Couverture de:
(A Little Princess, )

+: 

-: 

Thèmes: orpheline, pauvreté, amitié

Résumé:Sara, petite fille riche, arrive à la pension de Miss Minchin. C'est là qu'elle va apprendre la mort de son père. Heureusement, Becky la petite servante est là. Entre elles va naître une grande amitié.

Le deuil des suicidés


Valérie Lesage
Ne me tue pas si tu t'en vas
Contemporaine, Littérature québécoise
Éditions JCL, 168 pages, 2014
Couverture de:

+: espoir

-: mon souvenir est trop loin

Thèmes: deuil, suicide, amour

Résumé:Satie est dévastée par un immense chagrin. Elle quitte le Québec pour fuir jusqu'en Norvège, en espérant s'éloigner de sa peine. D'Oslo à Bergen, de Bodø aux îles Lofoten, la jeune femme rencontre des personnages qui l'aideront à faire son deuil puis à renaître. Un psychiatre séduisant, un mystérieux vieillard borgne, une aubergiste accueillante, un couple gai en vacances, une femme brisée par un amour toxique; des rencontres initiées par le hasard et qui, pourtant, tisseront une toile de solidarité et d’amour autour de Satie.
Tout au long de l'histoire, l'art et les paysages de Norvège font écho aux émotions vives ressenties par la jeune femme. Le tableau Le Cri, d'Edward Munch, les statues de Vigeland, la brume ainsi que les pics rocheux du Nord, acérés comme des crocs qui déchirent le ciel, sans oublier le maudit soleil qui vole les nuits d’été, dessinent la tempête intérieure de l'héroïne avant sa renaissance.
Avec sa trame fluide, qui coule à un rythme lent, mais continu, Ne me tue pas si tu t'en vas est un roman sur le deuil, l'espoir et surtout la force de vivre; des thèmes universels abordés avec sensibilité et profondeur par une auteure prometteuse. Et si nous avions tous besoin de nous rappeler que par les failles entre la lumière...

mardi 27 décembre 2016

La vraie vie de naufragé



Daniel Defoe
Robinson Crusoé
Classique, Aventure
Éditions de Mortagne, Collection Tabou, 239 pages
Photographie en couverture: iStockphoto - Adamkaz

+: réalisme

-: mon souvenir est trop loin

Thèmes: naufrage, survie, solitude

Résumé: Après quelques premières expéditions, Robinson Crusoé, marin d'York, s'embarque pour la Guinée le 1er septembre 1659. Mais le bateau essuie une si forte tempête qu'il dérive pendant plusieurs jours et finalement fait naufrage au nord du Brésil. Seul survivant, Robinson parvient à gagner une île située au large de l'Orénoque où il va peu à peu s'assurer une subsistance convenable : il y restera près de vingt-huit ans, d'abord seul, puis accompagné d'un fidèle indigène qu'il baptise Vendredi. Inspiré de l'aventure réelle d'un marin écossais, le roman que Defoe fait paraître en 1719 connaît un succès foudroyant qui ne s'est plus démenti. Si James Joyce fera plus tard de Defoe le " père du roman anglais ", ce n'est pas seulement que l'auteur innove en prétendant offrir un authentique manuscrit retrouvé par l'éditeur. C'est aussi qu'il crée un héros différent : homme ordinaire qui raconte son histoire extraordinaire simplement, comme il l'a vécue, Robinson touche tous les lecteurs. Et cette histoire devient un mythe que d'innombrables écrivains s'attacheront à récrire.

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