jeudi 30 novembre 2017

Quelques découvertes ailleurs


Voilà. Québec en novembre tire à sa fin et, pour ma part, au fil des partages de la part des participantes, j'ai pu trouver bien des titres que j'ai dorénavant le goût de découvrir. Voici ceux que j'ai notés au fur et à mesure de mes navigations. Veuillez noter qu'il y a aussi certains titres qui se trouvaient déjà dans ma wish et que je n'ai pas répertoriés ici. Je pense à autre à Michel Tremblay. Bref, n'hésitez pas à aller voir les récaps des organisatrices afin de faire de jolies découvertes.

Une belle mort de Gil Courtemanche chez lcath de Thé et livres 
Cher Émile d'Éric Simard chez argali
La petite patrie chez un coindeblog
Nous de Patrick Isabelle chez argali:
21 jours en octobre de Magali Favre chez  enna et yueyin
Hozuki d'Aki Shimazaki chez uncoindeblog, ainsi que Suisen chez le même blog.
L'habitude des bêtes de Lise Tremblay chez karine
La petite et le vieux de Marie-Renée Lavoie chez Hélène de lecturissime Aussi, chez annelegoûtdeslivres et enna
Ukraine à fragmentation de Frederick Lavoie (essai) chez Karine
La curieuse histoire d'un chat moribond de Marie-Renée Lavoie chez eimelle
Autopsie d'une femme plate de Marie-Renée Lavoie chez  yueyin
Tu aimeras ce que tu as tué de Kevin Lambert chez karine
Voyage léger de Mélissa Verreault chez argali (probablement la chronique qui m'a le plus parlé: Le pire, c'est que sa chronique me fait penser un peu à La fois où... j'ai suivi les flèches jaunes, tsé le livre que j'avais abandonné à ma première tentative, mais qui au final s'est révélée une superbe découverte)
Mon cœur pédale de Simon Boulerice et Emilie Leduc chez enna
Tsunamis de Michel Jean chez karine et yueyin
Les cendres de Sedna d'Ariane Gélinas chez argali
Le fleuve de Sylvie Drapeau chez karine
Pivot de Marie-Ève Cotton chez karine
Chemin de croix d'Hervé Gagnon chez karine
À l'abri des hommes de Stéphanie Boulay chez karine
L'hiver de pluie de Lise Tremblay chez yueyin

Quelques apprentissages au cours du mois :

Margaret Atwood a déjà demeuré au Québec. Elle n'est pas québécoise, mais La servante écarlate (Handmaid's Tale) et Captive (Alias Grace) sont à découvrir. Comme j'écris cet article au fil du mois, j'apprends que Captive est également adapté en série. Je n'ai toujours pas vu l'une des deux séries.

Réjean Ducharme a écrit Fais toi z'en pas chanté par Charlebois, oui, je suis inculte à ce point.

J'apprends que Denis Villeneuve va réalisé une adaptation de Dune de Frank Herbert parce que je regardais ce qu'il avait réalisé, et réalisé que, pour ma part, je n'avais vu que Polytechnique avant de voir Incendies ce mois-ci. Pourtant, son nom était loin de m'être inconnu. Blade runner 2049, Arrival, ça vous dit quelque chose? C'est lui le réalisateur!

Je connais peu notre folklore, car même si certains noms de conte me sont évocateurs, je ne pourrais même pas dire de quoi il retourne.

La mémoire est une faculté qui oublie, car j'ai oublié de mentionner L'inavouable de Line Véronic Boucher dans mon top, alors que c'est probablement un des livres qui m'a le plus marqués

Regarder les chroniques du challenge, ça peut être une bonne chose ou pas selon le point de vue ;)



Bref, pour avoir passé de Dominique Demers à Chrystine Brouillet, en passant par Tremblay, Poulin, Ouellette, Gingras, Vu, Paquin, Bélice, Cossette, Dubois, Dallaire, Laberge, je peux dire que Québec en novembre est une réussite pour moi! Bien sûr, je lis beaucoup de québécois, mais j'ai pris le challenge comme une occasion de mettre le blog à jour et d'y redonner vie! De toutes ces lectures, 4 ont été faites réellement dans le cadre de ce mois, et c'est plus que j'en escomptais. J'ai aussi pu regarder un film dont ça fait un énorme moment que je voulais le visionner.
De plus, j'ai presque publié à chaque jour, puisque j'ai aussi 8 billets un peu divers pour ce Québec en novembre. Je n'ai pas publié les 9,10, 15, 17, 22, 27 et 29, mais ai publié mon billet d'introduction à la fin octobre et une discussion m'a fait publié un second billet le 19, qui aurait probablement été publié le 22 si ce n'avait été de cette discussion. Bref, ça en fait du stock. Bon, j'écris ces derniers paragraphes mardi soir (c'est déjà le 29 en France), et en ce moment, je suis à jour dans la tournée des chroniques des participantes, et c'est ma petite fierté. D'autant plus, que je crois avoir laissé sur 95% des commentaires. Et cela me fait réaliser que j'aime bien recevoir des notifications de suivi par défaut, style wordpress, suite aux commentaires, surtout quand tu poses des questions que tu oublies! Belle façon d'avoir la réponse.
Et je ne peux que terminer en remerciant yueyin et karine:) de toute cette organisation, encore une fois cette année.

mardi 28 novembre 2017

Démêler les affirmations


Chrystine Brouillet
Vrai ou faux
policier, littérature québécoise
Druide, 337 pages, 2016
Couverture : image de Gianni Caccia

+: connaissance du coupable

-: émotions

Thèmes: vieillesse, revanche, alzheimer

Présentation:Alors que la détective Maud Graham commence à réaliser que ses parents se fragilisent, elle est appelée à enquêter sur le meurtre de Lydia Francœur, la secrétaire de la résidence des Cèdres. Dans cet univers apparemment paisible, Maud et ses collègues de l'équipe d'enquêteurs du service de police de la ville de Québec font face à des embûches inhabituelles. Si ces policiers chevronnés savent composer avec la dissimulation et la manipulation, ils sont beaucoup moins familiers avec le flou, la frustration et la détresse découlant des problèmes liés au vieillissement. Il leur faudra rivaliser de détermination et d'humanité pour parvenir à reconstituer le fil des événements entourant la mort tragique d'une femme qu'on croyait aimée de tous. Avec une impressionnante maîtrise et une profonde sensibilité, Chrystine Brouillet brosse un tableau tout en ombres et lumière, vérités et mensonges. Ses personnages prennent vie, nous choquent, nous bouleversent, mais on retrouve aves bonheur l'univers de Maud Graham. 

dimanche 26 novembre 2017

Activités touristiques

Bon, ce sera un billet un peu étrange, parce que je vais vous parler d'activités que je n'ai toujours pas faites, mais dont j'ai l'impression qu'elles sont essentielles pour le tourisme.

samedi 25 novembre 2017

Le bouncer

Jacques Poulin
Un jukebox dans la tête
Littérature contemporaine, littérature québécoise
Leméac, 147 pages, 2015
Couverture : image de Gianni Caccia

+: plume

-: l'entrecroisement

Thèmes: voisin

Présentation:Une surprise de taille attend Jack Waterman, l'écrivain le plus lent de la ville de Québec, lorsqu'il prend l'ascenseur ce matin-là. Une rousse de vingt-cinq ans, mince et jolie, portant des lunettes orangées, lui donne des palpitations en lui déclarant en douce : « J'ai lu tous vos livres et... je vous ai fait une petite place dans mon coeur. » Commence alors entre Jack et Mélodie un chassé-croisé d'affections qui hésitent, avancent, oscillent, bafouillent et glissent vers une fragile histoire d'amour à mesure que la machine à souvenirs déroule les aventures et mésaventures de chacun.
Comment survivre ? se demandent tous ces personnages, aux prises avec les situations inextricables des âges de la vie, le cycle des illusions perdues et des rêves oubliés.

vendredi 24 novembre 2017

La vérité sur Nawal



Denis Villeneuve
Incendies
Drame, adaptation
2011, 2h03 min

+: construction du scénario

-: quelques creux

Thèmes: guerre, filiation, identité

Présentation:Lorsque le notaire Lebel fait à Jeanne et Simon Marwan la lecture du testament de leur mère Nawal, les jumeaux sont sidérés de se voir remettre deux enveloppes, l'une destinée à un père qu'ils croyaient mort et l'autre à un frère dont ils ignoraient l'existence. Jeanne voit dans cet énigmatique legs la clé du silence de Nawal, enfermée ces dernières années dans un mutisme obstiné depuis son lit d'hôpital. Elle décide immédiatement de partir au Moyen-Orient exhumer le passé de cette famille dont elle ne sait presque rien... Le jeune Simon, lui, n'a que faire des caprices posthumes de cette mère avare d'affection qui a passé sa vie à leur empoisonner l'existence. Mais son amour pour sa soeur le poussera bientôt à rejoindre Jeanne au Moyen-Orient sur la piste d'une Nawal bien loin de la mère qu'ils ont connue 

jeudi 23 novembre 2017

Les libraires


Hier, en feuilletant le publi-sac, je suis tombé sur la revue Les libraires. Et je crois que personne n'a parlé de cela dans toutes les éditions (si c'est le cas, mea culpa) et je crois que c'est intéressant d'en parler puisque cette revue fait partie de l'univers livresque québécois. C'est une revue faite par les librairies indépendantes, et j'aime bien acheter chez ce type de librairies!

C'est une revue qui présente bien sûr plusieurs ouvrages québécois, mais pas que! J'aime aussi beaucoup leur section Les libraires conseillent qui regorgent, vous l'aurez deviner, de conseils des différents libraires des librairies indépendantes. Et ils nous donnent leur avis en deux-trois phrases, question de titiller notre curiosité. J'aime bien aussi qu'ils nous présentent des illustrateurs. Également, entrevues et portraits sont de la partie.

Bref, une revue que je prends toujours plaisir à découvrir. Et si vous n'avez pas trouver votre compte pour votre wish dans les différents billets des différentes éditions du challenge, allez consulter Les libraires et vous trouverez bien de quoi faire augmenter votre PAL québécoise, et même internationale!

mardi 21 novembre 2017

La déconfiture de l'humanité: «Où était Dieu dans la réponse du monde?»


Roméo Dallaire
J'ai serré la main du diable : La faillite de l'humanité au Rwanda
Historique, témoignage, littérature québécoise
Libre-Expression, 647 pages, 2003
Couverture de: France Lafond

+: 

-: 

Thèmes: génocide, Rwanda, ONU

Présentation:Quand le général Roméo Dallaire a été appelé à assurer le commandement de la Force internationale de maintien de la paix des Nations unies au Rwanda, il croyait être dépêché en Afrique pour aider deux belligérants à trouver un terrain d'entente. Une fois au Rwanda, il découvrit une tout autre réalité. Pris entre une guerre civile sanglante et un génocide impitoyable, le général et ses hommes -- une petite troupe –- furent bientôt abandonnés, sans aucune ressource, par leurs patries respectives. Pour lutter contre la vague de tueries qui ravageaient ce pays, ils ne purent compter que sur leur propre générosité et sur leur courage personnel. En moins de cent jours, la guerre au Rwanda allait faire plus de 800 000 morts et au-delà de 3 millions de blessés et de réfugiés. C'est avec le poids de cette tragédie que le général Dallaire est rentré chez lui, au Canada, en septembre 1994, brisé et désillusionné. Il lui faudra sept ans avant de pouvoir commencer à écrire sur ce sujet. Dans J'ai serré la main du diable, il raconte l'enfer qu'il a vécu au Rwanda et il n’hésite pas à reconstituer les terribles événements auxquels la communauté internationale a tourné le dos. Son témoignage est un compte rendu sans concession de la faillite de l'humanité à mettre un terme à un génocide pourtant maintes fois dénoncé.
Comment survivre ? se demandent tous ces personnages, aux prises avec les situations inextricables des âges de la vie, le cycle des illusions perdues et des rêves oubliés.

lundi 20 novembre 2017

Les traversées pour survivre


Michel Tremblay
Survivre! Survivre! 
Littérature contemporaine, littérature québécoise
Leméac/Actes Sud, 248 pages, 2014
Couverture de: Patrick Kramer

Résumé:Dans cette éblouissante chronique de septembre 1935, le « monde » de Michel Tremblay vit des heures émouvantes, encore et encore et encore. Heures glorieuses et tragiques avec Ti-Lou et Édouard en duchesse, un duo coloré dont les échanges pétillants cachent des douleurs indissolubles, même sous le parfum du gardénia. Heures crépusculaires et sombres avec Victoire et Télesphore au fond de la ruelle des Fortifications, entre Josaphat et Laura Cadieux, sa fille infortunée qui veut à tout prix retrouver sa mère, Imelda Beausoleil. Cette chronique de résiliences, si elle ouvre les tiroirs des vies difficiles et désenchantées du monde ordinaire, fait voir aussi des existences qui s'accommodent du bonheur qui passe, toujours trop vite et presque trop tard : Tititte et le docteur Woolf au restaurant du neuvième étage d'Eaton ; Théo au cinéma avec la belle Fleurette ; Maria l'impétueuse en voyage à Québec avec Fulgence. Ah ! Maria. se laisser aimer pourrait-il devenir une façon de survivre à son incurable mal de vivre ? Ah ! Ti-Lou. que faire de ses cinquante paires de souliers kitsch, maintenant qu'elle n'a plus qu'une jambe ? Oh ! Édouard. réussira-t-il ou ratera-t-il son entrée au Paradise, déguisé en femme pour la première fois et aspergé de gardénia ? Ah ! Teena. pourra-t-elle supporter son fils Ernest qui débarque chez elle sans prévenir ? 
Comment survivre ? se demandent tous ces personnages, aux prises avec les situations inextricables des âges de la vie, le cycle des illusions perdues et des rêves oubliés.

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