dimanche 1 octobre 2017

Multi chroniques

Parce que parfois, il faut cesser de procrastiner. Or, comme la procrastination a lieu depuis un moment, il faut trouver des détours pour arriver à tout faire. Et dans ce cas, je sais que le meilleur détour possible est de condenser les chroniques. Pourquoi prendre le temps de faire plusieurs chroniques quand, pour bien des titres, mon souvenir est plutôt fugace? Après tout, j'ai des chroniques de 2016 À présenter ! Alors, j'assume et je fais plutôt un condensé de mes souvenirs ici.

Pour Le soleil des Scorta de Laurent Gaudé, ce fut une agréable façon de découvrir l'auteur. Je me souviens avoir trouvé que la famille n'était pas traitée avec assez de profondeur, ce qui limitait mon enthousiasme face au style de l'auteur.

Pour Comme ton ombre d'Haynes, je me souviens avoir trouvé le début laborieux. Ne sachant pas si j'étais moins enthousiaste à cause d'une récente lecture sur le même thème, j'avais été voir quelques critiques. Et j'ai bien fait, car ces critiques m'avaient donné le goût de poursuivre, sans regrets. Sans en avoir conservé un souvenir immuable, je me souviens avoir finalement ressenti l'inquiétude et le désir de savoir comment l'écrivaine aller orchestrer cela.

La lecture qui avait précédé auparavant était Six minutes de Christyne Brouillet. Et, un an plus tard, je crois me souvenir que j'avais apprécié retrouvé Maud Graham et ses protagonistes plus matures, ainsi que cette maturité commençait à se ressentir dans le style de l'auteure.

Aussi, je me souviens avoir apprécié Mille soleils splendides d'Hossini en fin d'année. La famille que l'on suivait nous permettait de voir les désirs de liberté des femmes et les disparités dans les différents femmes et hommes face aux conditions dans lesquelles ils vivent, et comment certains contrôlent tout. Je n'ai pu qu'en sortir choquée, mais mieux renseignée et je conseille cette lecture à tous, tout comme je conseille également Chroniques de Jérusalem pour avoir une meilleure compréhension de ce qui ce passe dans ces régions en ces temps de tourmente. De plus, Delisle a un style graphique qui m'a plu.

J'avais lu également La conjuration primitive, ce qui m'a permis de découvrir Chattam. Je me souviens avoir apprécié le style d'écriture avec juste assez de détails pour nous faire frémir sans nous dégoûter. Je me souviens aussi avoir trouvé qu'il manquait des éléments pour la fin.

Également, j'avais lu l'an dernier La fille du brouillard de Carrisi, et plus tôt cette année, L'écorchée, la suite du Chuchoteur. Je me souviens que l'écorchée était plus psychologique que le Chuchoteur et que l'on prenait mieux conscience de la personnalité de l'enquêtrice. Ayant lu La fille dans le brouillard auparavant, gens que je trouvais que L' écorchée était beaucoup moins intriguant.

J'avais aussi lu Une mouche en novembre, et je me souviens avoir eu de la difficulté avec ce récit, d'avoir trouvé qu'on pouvait le considérer comme un ovni littéraire. Peut-être ne l'avais-je pas lu au bon moment.

Aussi, j'avais lu Neuf de Karine Glorieux. Léger, simple, mais pas le plus humoristique du style. J'avais préféré Mademoiselle Tic-Tac à celui-ci. En chick-lit québécoise, le tome 2 de Charlotte Lavigne de Nathalie Roy a aussi croisé ma route au début de l'année en cours. J'avais trouvé que ce qui m'avait plu, du moins dans mon souvenir du premier tome, était lent à se mettre en place dans ce second tome, et si je ne m'abuse, j'avais l'impression de plainte. Mais vient un temps où on retrouve notre Charlotte !

J'avais aussi retenté de lire Notre-Dame de Paris. Cette fois, les descriptions au niveau de l'architecture, de l'art passaient beaucoup mieux. Cependant, au niveau de plusieurs personnages, cela ne passait toujours pas et j'avais de la difficulté à me repérer dans tout ce monde et tous ces liens. J'ai donc abandonné à nouveau. Une autre fois ce sera la bonne!

J'ai aussi découvert Claudel avec La petite fille de Monsieur Linh. J'ai de la difficulté à embarquer au début, peut-être que j'en attendais trop. Quand je l'ai repris, j'ai pu l'apprécier davantage, mais je me souviens que c'était une belle leçon sur l'attachement.

J'ai lu Les dents de la mer, car, oui, je n'ai toujours pas vu le film. Et j'ai été agréablement surprise. Un bon équilibre entre les pensées et ce qui se passait.

Pour Le feu vagabond de Guy Gabriel Kay, j'ai eu de la difficulté à me remettre dans la saga, et je crois que cela a nui à mon appréciation de ce second tome.

Pour Un appartement à Paris de Musso, j'ai aussi eu de la difficulté à embarquer au début. Mais le fait que cela allait parler de peinture m'a interpellé, j'ai poursuivi et fini par croire plus aux personnages et à l'enquête, même certains éléments dans le déroulement manquaient de crédibilité.

Voilà pour ce qui est des titres de romans/bds que je voulais chroniquer dans cette lecture. D'autres seront à venir, car je crois avoir assez de jus pour en parler dans Québec en novembre.

Pour ce qui est des lectures qui ne sont pas du type roman lu dans la dernière année, voici ce que j'ai à dire.

Pour Femmes qui courent avec les loups, cela m'a pris du temps à le lire. C'était intéressant de voir par moments le parallèle de la psychée féminine avec les contes, mais par partie, cela l'alourdit. Et je considère que ce pavé aurait pu se résumer en moins de 200 pages, car ça tourne en rond.
Pour Les livres prennent soin de nous, je crois que j'ai compris trop jeune le principe de la bibliothérapie, car je n'ai pas eu l'impression que ce livre m'a apporté quelque chose de neuf.
Pour Les 5 outils de l'épanouissement, j'ai trouvé que ce livre psycho pop apportait du nouveau. Plutôt que d'aller fouiller dans le passé, il explique 5 trucs qui peuvent être utilisés en différentes circonstances pour améliorer ses réactions et vise la progression de la personnalité.
Pour Ne vous laissez plus faire, j'ai trouvé que l'auteur disait de ne plus se faire écraser par les autres qui nous dictent notre conduite, mais en nous la dictant lui-même. Ça pris du temps avant que ce sentiment s'efface et c'est plutôt la fin de cet essai que j'ai trouvé intéressante.
Pour Ralentir, je crois avoir trop bien compris la course effrénée dans laquelle nous vivons et je n'ai pas l'impression que ce livre m'a apporté des choses que je n'avais pas saisi indirectement auparavant. Je trouve plutôt qu'il ne voyait pas assez les impacts d'un ralentissement et les différentes conditions dans lesquelles cela devrait s'effectuer.
Pour Ces gens qui ont peur d'avoir peur, je l'ai trouvé intéressant, mais j'aurais aimé qu'il soit plus axé sur des trucs, outils, même s'il m'a permis de mieux comprendre que j'étais probablement, bien que je m'en doutais, de type hypersensible, et qu'il y en a qui sont plus handicapés que moi par cet état d'hypersensibilité.

Voilà pour ce qui était des livres plus psychologiques lus au cours de la dernière année, et peut-être même plus...

C'est tout! La procrastination a du bon qu'elle m'a obligé à faire travailler ma mémoire pour plusieurs titres.

J'essaierai de tenir mon blog plus à jour. À la prochaine!





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