Affichage des articles dont le libellé est Passion historienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Passion historienne. Afficher tous les articles

jeudi 16 novembre 2017

Question d'accent

Afin de faire la tournée de vos blogs dans le cadre de Québec en novembre, je voulais mettre quelques chansons québécoises sur youtube et en tapant Québec, je retombe sur certaines vidéos déjà vues.
Même si j'ai la flemme d'écrire mes chroniques sur mes récentes lectures, pas le choix de vous les partager!




mercredi 4 septembre 2013

Aménagement du territoire


Voilà, ça fait un moment que j'ai le goût de vous parler du régime seigneurial de la Nouvelle-France, système qui a favorisé le développement agricole et le peuplement de la colonie, mais comme je manque de temps pour faire le tour de tout aujourd'hui, j'ai décidé que de ne commencer à parler que de l'aménagement du territoire à cette époque. 
Bien sûr, afin de profiter des cours d'eau, les terres sont concédées sous la forme de rectangle allongée, généralement perpendiculaire au fleuve. 
Ces terres étaient concédées au seigneur et la partie de la seigneurie habitée par celui-ci s'appelait le domaine ou le manoir, tandis que les terres des habitants (qu'on appelait les censitaires) était appelée les censives. 
On retrouve aussi dans les seigneuries, moulin et église, bien qu'au début, plusieurs de celles-ci en soient dépourvues. De plus, les artisans n'ont pas de magasin, oeuvrant plutôt dans leur maison, située dans un rang. Les rangs sont parallèles au cours d'eau et on attribue les terres pour former le premier rang au commencement avant d'aller commencer le deuxième rang qui sera relié par une montée. 
De plus, toute la terre qui est reliée au clergé (église, cimetière, presbytère) est appelée terre de la fabrique. Et vu l'importance de la religion, c'est autour de celle-ci que se construit donc un village. 
Quant aux terres servant pour le pâturage, elles sont nommées communes. 
La première seigneurie fut concédée à Louis Hébert en 1623 et fut Sault-au-Matelot, qui correpond de nos jours en grande partie au Vieux-Québec. 
Donc, voilà pour ce petit billet rapide, et je devrais vous reparler de ce régime qui fût aboli en 1854 pour vous présenter d'autres aspects de celui-ci. 

Plan du Fief noble du Sault-au-Matelot
Plan du Fief noble du Sault-au-Matelot, 1852
Musée de la civilisation, Archives du Séminaire de Québec, SME 53, E14-T11.4, Photo : Idra Labrie

lundi 20 mai 2013

Rébellion des Patriotes




Voilà, en cette journée nationale des patriotes, j'ai décidé de vous parler de la rébellion des patriotes, car cette journée la commémore au Québec.
Auparvant cette rébellion, le "Canada", toujours colonie de l'Angleterre, a une assemblée législative et est sous l'Acte constitutionnel, et les Britanniques présents sur ce territoire commencent à se définir de plus en plus comme des Canadiens. Cependant, des tensions demeurent tels qu'une lutte ethnique au Bas-Canada, des combats de classe sociale, et des tensions politiques. 
Ainsi, les députés de la Chambre d'Assemblée vont formuler des demandes de réforme telles que rendre le conseil législatif électif, rendre le conseil exécutif responsable, et le contrôle du budget. Alors, pendant la session de 1834, le Parti Patriote, avec à sa tête Louis-Joseph Papineau, fait parvenir à Londres un document qui résume ses demandes Les 92 Résolutions. Papineau était parti aux États-Unis rassembler des troupes, mais ne prend pas part activement aux rébellions. La réponse de Londres est rendue publique en mars 1837 avec les Résolutions Russel.
Or, la tension monte, ce qui n'aide pas au contexte politique et économique (crise agricole) difficile. De plus, le parti anglais ne supporte pas la majorité française au Bas-Canada et propose d'unir les deux Canadas. 
Ainsi, dans ce contexte, la révolte éclate à la fin de l'année et la loi martiale est décrétée en décembre: il y a une suppression des droits politiques, c'est autoritaire et la crise économique est persistante. La répression est brutale, ce qui fait que la rébellion est rapidement écrasée par les troupes britanniques. 
En 1838, Lord Durham arrive et a pour but d'enquêter sur les Rébellions et de faire des recommandations afin d'éviter que de nouvelles insurrections se produisent. Il constate qu'il y a un problème politique, économique et un affrontement ethnique. Pour régler, le problème politique, il recommande d'accorder le gouvernement responsable, ce qui aurait pour effet de mener à un meilleur développement des colonies;  et pour le problème ethnique, il recommande d'unir les deux Canadas, ayant pour but d'assimiler les Canadiens français.
Ainsi, en 1840, l'Angleterre donne suite au rapport Durham en votant l'Acte d'Union. 
Alors, que cette journée soit pour vous la fête de la reine, des patriotes, ou voire même de Dollar, je vous souhaite une bonne journée

lundi 12 mars 2012

Préféreriez-vous vivre à Athènes ou à Sparte?

Un texte écrit pour un travail.
    De nos jours, les civilisations anciennes nous fascinent puisque l’on se questionne sans cesse sur nos origines et sur nos ancêtres. Durant la période de l’Antiquité, la civilisation grecque a existé et elle a été une civilisation dominante pendant environ 1500 ans. Dans la civilisation grecque antique, différentes villes se sont illustrées, dont Sparte et Athènes qui avaient des fonctionnements sociaux et des organisations politiques différents. Ces différences font que certaines personnes auraient préféré vivre à Athènes et d’autres à Sparte.
    Pour ma part, étant une fille, j’aurais préféré, en ne supposant ne considérer que le point de vue du sexe, vivre à Sparte puisque la femme spartiate semblait avoir plus de liberté que la femme athénienne. La femme spartiate se voyait charger de la gestion de tous les biens. De plus, celle-ci tenait une place importante dans la famille qu’elle dirigeait. Aussi, les femmes spartiates étaient soumises à une formation civique et sportive. La femme athénienne, dans son cas, n’avait aucun droit civique. Le seul privilège qu’elle avait était de transmettre la citoyenneté athénienne. La femme athénienne était totalement soumise à l’autorité de son mari et elle devait faire les travaux ménagers. Alors, en ne considérant que l’aspect du sexe, puisque je suis une fille, je dois vous dire que j’aurais préféré vivre à Sparte à l’époque de la Grèce antique, car la femme spartiate avait plus de liberté que la femme athénienne.
    Cependant, dans les deux cités, la femme n’était pas considérée en tant que citoyenne. Alors, considérant que la femme ne forme pas à elle seule la société, je me permets de dire que, en regard de l’organisation des cités, j’aurais sans doute préféré vivre à Athènes.
    Tout d’abord, à Sparte, tout est tourné vers la défense militaire, ce qui n’est pas le cas à Athènes. Alors, je ne crois pas que j’aurais été capable de vivre dans une société où l’éducation des garçons n’est basée que sur la rigueur de l’entraînement et où l’éducation des filles transmet les mêmes valeurs fondamentales que celles des garçons, valeurs tournées vers la guerre. De plus, dans cette cité, la formation de l’esprit était pratiquement nulle, ce qui fait que la discipline, la simplicité et le reniement de soi dominent le mode de vie de Sparte.
    Aussi, les organisations politiques des deux cités sont différentes; Sparte est une oligarchie, Athènes, une démocratie. Sparte était une oligarchie puisque tous les citoyens pouvaient participer à l’Assemblée, mais que le véritable pouvoir était détenu par les plus riches, car le Conseil, la plus haute institution de l’époque, était formé de 28 gérontes, des citoyens appartenant à l’élite de la cité, élus à vie. Ce qui fait que j’aurais préféré vivre à Athènes puisqu’elle est une démocratie, donc que tous les citoyens athéniens participaient à la vie politique de la cité en se rendant à l’Ecclésia, l’assemblée des citoyens. À l’Ecclésia, les citoyens discutaient des lois et les votaient, décidaient des dépenses de la cité et prenaient les décisions relatives aux guerres et aux traités de paix. De plus, l’assemblée des citoyens élisaient les stratèges, 10 militaires, qui dirigeaient la cité. Cependant, les membre de la Boulè, organisme préparant les lois soumises à l’Ecclésia, et les membres du tribunal du peuple l’Héliée, exerçant et rendant la justice, étaient tirés au sort, ce qui fait que le pouvoir était mieux partagé entre tous les citoyens. De plus, même si la corruption existait déjà à l’époque et qu’il y avait des différences entre les revenus des citoyens, il y avait le système des liturgies et des misthoï qui était mis en place pour tenter de limiter l’influence et la puissance des plus riches. Les liturgies étaient une somme d’argent que les aristocrates d’Athènes devaient donner de temps en temps pour les diverses dépenses de la cité, telle que la construction d’un temple. Les misthoï, quant à elles, étaient des subventions accordées aux petits commerçants et aux agriculteurs qui se rendaient à l’assemblée des citoyens pour exercer leurs pouvoirs démocratiques et elles étaient données par la cité. Aussi, l’organisation sociale et politique d’Athènes permet aux citoyens d’affirmer leur responsabilité collective. D’ailleurs, « chacun se trouve donc responsable de la loi et de son respect, soumis à elle, protégé par elle, quelle que soit sa condition sociale. » Alors, je crois que j’aurais aimé vivre à Athènes puisque cette cité permettait aux citoyens de se responsabiliser par son système politique et que, en se responsabilisant, les citoyens pouvaient s’affirmer, ce qui n’était pas le cas à Sparte puisque la vie dans cette cité était une vie de reniement de soi. Et pour moi, il est primordial de pouvoir se responsabiliser.
    De plus, j’aurais préféré vivre à Athènes à cause de sa devise. En effet, la devise d’Athènes était en lien avec la notion d’égalité. À Athènes, il y avait l’égalité de la loi(isonomia), l’égalité de la parole (isegoria) et l’égalité des pouvoirs (isokrateïa). Donc, sa devise était Isonomia, Isegoria, Isokrateïa. Bien sûr, cette égalité ne s’applique qu’aux citoyens. Je crois fermement que j’aurais préféré vivre dans une cité où l’égalité est prônée, Athènes, que dans une cité où c’est plutôt l’entraînement militaire qui est prôné, Sparte.
    Bien sûr, à Athènes comme à Sparte, il y avait des classes sociales. Ce qui fait que j’aurais préféré vivre à Athènes, c’est que la vie des gens des classes que l’on pourrait qualifier d’inférieures puisqu’ils n’ont pas les mêmes privilèges que les citoyens semblait être plus agréable dans cette cité qu’à Sparte. D’ailleurs, les métèques, les hommes libres non-citoyens d’Athènes, même s’ils n’avaient aucun droit politique, pouvaient toutefois s’enrichir grâce à l’artisanat ou au commerce. Le non-citoyen libre de Sparte, le périèque, ne semblait que pouvoir être enrôlé dans l’armée spartiate. Les esclaves d’Athènes n’avaient aucun droit mais ils pouvaient être affranchis par leurs maîtres et ils pouvaient même devenir métèques s’ils gagnaient leur liberté dans des circonstances particulières. Même si les travaux les plus durs leur étaient réservés puisque le travail manuel était mal considéré, cela n’empêchait certains esclaves d’Athènes d’être instruits. Les hilotes, quant à eux, étaient des esclaves-cultivateurs travaillant pour le compte des Spartiates. Comme les Spartiates doivent absolument mener une vie militaire et une vie publique et que, par conséquent, ils n’ont pas de temps à consacrer à la production, les hilotes sont asservis à la terre. Les hilotes doivent la cultiver afin de donner une partie de la récolte au détenteur du lot, leur maître, pour assurer la subsistance de la famille de ce dernier. Les hilotes ne peuvent que garder les surplus. De plus, les hilotes sont souvent tournés en dérision et se font traiter méchamment par les Spartiates.
    Alors, à l’époque de la Grèce antique, j’aurais préféré vivre à Athènes plutôt qu’à Sparte. Cela puisque l’organisation politique y était une démocratie, parce que cette cité était une cité égalitaire et que les classes inférieures semblaient être mieux traitées qu’à Sparte.

mercredi 22 février 2012

Expliquez les différences entre les réformes luthérienne, calviniste et anglicane

  Un texte écrit pour un travail.
    Parmi toutes les civilisations, la religion a toujours occupée une place très importante dans la société. Depuis plusieurs siècles, dans la civilisation occidentale, la religion chrétienne prédomine sur toutes les autres. Comme dans toute religion, celle-ci a fait face à du mécontentement de la part de ses pratiquants, surtout au cours du XVIe siècle. Face à ce mécontentement, l’Église catholique a été désunie et a fait face à un mouvement révolutionnaire appelé réforme. Ce mouvement révolutionnaire a abouti a la création d’Églises protestantes, ou plus exactement aux réformes luthériene, calviniste et anglicane. Bien qu’elles soient similaires sur certains points, ces réformes ont tous des différences.
    Tout d’abord, le mouvement protestantisme est né en 1517 avec le moine et professeur de théologie Martin Luther. La préoccupation principale de ce moine étant la manière d’obtenir son salut le plus rapidement, il remit en question l’autorité du pape puisque ce dernier faisait la vente d’indulgences qui permettaient aux hommes d’acheter leur salut. Luther considérait que seule la foi permettait à l’homme d’obtenir son salut et non les bonnes œuvres. Donc, scandalisé par la vente des indulgences, il publia, le 31 octobre 1517, ses Quatre-vingt-quinze thèses contre les indulgences qui se répandirent rapidement en Allemagne. Suite à cette publication, le luthéranisme est né. D’ailleurs, Luther disait que Dieu nous jugeait sur notre seule foi, qui, elle, était un don de Dieu et il reniait le caractère miraculeux des bonnes œuvres. De plus, Luther disait que la source unique de foi était dans l’Écriture, autrement dit dans la Bible. Aussi, Luther traduit la Bible en Allemand et recommanda la célébration des rites religieux en allemand puisqu’il se faisait le promoteur du libre-examen, donc, qu’il considérait que chaque Chrétien était capable de lire la Bible et de faire son propre jugement. Aussi, il considère qu’il existe un lien direct entre l’individu et Dieu, donc, l’individu n’a pas besoin de représentant de Dieu pour rentrer en contact avec lui et par conséquent, les cultes à la Vierge, aux saints et aux morts sont supprimés. D’ailleurs, la devise de la réforme luthérienne est sola fide, sola scriptura, sola gratia, ce qui veut dire que la foi seulement peut sauver, que les révélations ne sont contenues que dans la seule écriture, la Bible, et que la foi est un don de la grâce seulement. De plus, Luther ne retint que trois sacrements, dont les deux plus importants sont la Cène et le baptême; tous les autres ne sont que des rites sacrés. De plus, les Luthériens croient à l’omniprésence du corps du Christ, donc à sa présence dans l’eucharistie, ce qui est la cause de la communion sous les deux espèces.
    Il y eut aussi d’autres réformes qui ont découlé du mouvement luthéranisme. L’une de celles-ci est la réforme calviniste, née sous Jean Calvin. La réforme calviniste ressemble beaucoup à la réforme luthérienne, mais il y a eu certaines modifications sur certains points. D’ailleurs, les calvinistes ne croient pas que le Christ est véritablement présent sous la forme de pain et de vin au moment de la Cène, mais ils croient à sa présence par l’action du Saint-Esprit et qu’ils reçoivent le Christ par leur foi. Aussi, Calvin croit à la prédestination des hommes, et celle-ci est absolue puisqu’il affirme que Dieu connaît le destin final d’un homme avant même de l’avoir créé. De plus, selon Calvin, il y a trois signes qui manifestent qu’on est prédestiné au salut. Tout d’abord, il y a la foi qui n’est pas une condition de salut comme l’affirmait Luther, mais plutôt une preuve de prédestination puisque ce n’est que parce que l’on est sauvé qu’on peut l’avoir. Ensuite, il y a la pratique des vertus, puisque le fait de suivre les commandements de Dieu manifeste que Dieu nous a donné les facultés pour bien nous comporter. Enfin, il y a la réussite matérielle puisque celle-ci manifeste que Dieu nous a choisi pour la vie éternelle car il nous comble déjà sur cette terre. De plus, Clavin, trouve inconcevable que des hommes puissent gagner leur paradis en faisant des actes gratuits. Aussi, Calvin n’admet que deux sacrements, le baptême et la Cène, lesquels sont considérés seulement comem des signes. De plus, les calvinistes rejettent le purgatoire.
    De plus, il y eut la réforme anglicane qui s’est produite, Cependant, cette réforme n’a pas les mêmes origines que les deux précédentes. Cette Église est née en 1534 parce que le pape refusait d’accorder le divorce au roi Henri VIII et ce dernier, face à ce refus, se déclara chef suprême de l’Église d’Angletter en faisant adopter par le Parlement l’Acte de suprématie; l’Église anglicane était donc née. Cependant, sous Henri VIII, l’Église anglicane ne se voulait que schismatique, et non hérétique. D’ailleurs, le roi considérait « hérétique quiconque rejetait les dogmes catholiques fondamentaux; en revanche, l’obédience à la papauté demeurait un délit. » Ce n’est que par la suite que les éléments du protestantisme vont s’y intégrer. D’ailleurs, l’Église anglicane se fixe véritablement sous le règne d’Élizabeth 1re avec l’adoption de l’Acte des Trente-Neuf Articles de 1563. L’anglicanisme ressemble de beaucoup au luthéranisme, cependant, les rituels sont restés identiques à ceux de l’Église catholique. Cela est aussi le cas pour l’organisation, à la différence qu’il n’y a pas de pape. De plus, cet acte met une mesure qui impose le « Prayer Book » à tous les Chrétiens de cette réforme. De plus, pour les anglicans, contrairement aux Luthériens et calvinistes, les bonnes œuvres découlent de la foi.
    Donc au cours de XVIe siècle, il y eut des réformes qui ont abouti à la création d’Églises nouvelles. Les réformes luthérienne, calviniste et anglicane rejettent l’autorité du pape. Le luthéranisme est à la base des autres. L’élément central de cette réforme est la justification par la foi tandis que pour le calvinisme c’est la double prédestination. L’anglicanisme est un cas à part puisqu’il tire son origine d’un conflit entre le pape et le roi et qu’il a adopté des éléments protestants par la suite. Bref, au XVIe siècle sont apparues de nouvelles Églises, brisant l’unité de l’Église d’Occident.

dimanche 12 février 2012

Les principales contributions des premières civilisations sur le développement de la civilisation occidentale

 Encore un texte écrit sous la pression, en examen

Les premières civilisations ont été les Sumériens, les Babylonniens, les Égyptiens, les Crétois, les Phéniciens et les Hébreux.
Les Sumériens, qui sont considérés comme étant la première vraie civilisation, ont comme principale contribution d’avoir inventé l’écriture. De plus, ils sont considérés comme les premiers commerçants.
La principale contribution des Babylonniens a été le premier code de loi connu, le code d’Hammourabi. Ce code s’appliquait à un très grand empire et contenait des lois très strictes.
Les Égyptiens quant à eux ont eu une administration très efficace, ont fait de grandes constructions, par exemple leur pyramide, et ont laissé un héritage intellectuel tel la littérature.
Les Crétois, étant commerçants et considérés comme la première civilisation maritime, ont eu comme principale contribution le commerce maritime et son développement.
Les Phéniciens, qui ont remplacé les Crétois dans le commerce maritime, pour rendre le commerce plus efficace, ont inventé un alphabet simplifié de 22 lettres qui est à la base de notre alphabet.
Les Hébreux ont eu comme principale contribution d’être le premier peuple à avoir une religion monothéiste.

mercredi 25 janvier 2012

Est-il juste de qualifier le Moyen-Âge de période noire?

Un texte écrit pour un travail. 

    L’histoire de la civilisation occidentale est divisée en plusieurs périodes. Chaque période a ses propres caractéristiques et est vue de façon différente des autres. Le Moyen-âge, période débutant avec la chute de l’empire romain au Ve siècle et se terminant au XVe siècle, est souvent considéré comme une période noire. Mais, certains se demandent s’il est juste de qualifier cette période de cette façon.

    Puisque le Moyen-âge s’étend sur environ un millénaire, les historiens le séparent habituellement en trois périodes. Ces périodes sont, dans l’ordre chronologique, le Haut Moyen Âge, le Moyen Âge triomphant et le Bas Moyen Âge. Ces périodes étaient diverses les unes des autres.

    Tout d’abord, une période noire, pour moi, est une période où tout est obscur, où tout est dur à supporter, où rien de bon ne se produit et où tout ce qui se passe conduit irrémédiablement à un état pessimiste.

    Bien sûr, le Moyen-âge est une période où la puanteur est de rigueur puisque les systèmes d’égout sont quasi-inexistants et que les ruelles sont étroites. De plus, les villes deviennent assez souvent la proie des flammes et la circulation est souvent mal aisée. De plus, les habitations, même si elles protégeaient bien contre les précipitations et le soleil, protégeaient mal contre l’humidité et le froid. Aussi, le Moyen-âge fut truffé d’invasions de toutes parts. D’ailleurs, l’Europe occidental sera sous l’emprise d’une culture primitive pendant trois siècles à la suite des invasions germaniques. De plus, l’eau était difficile à trouver en milieu urbain et il y avait des carences alimentaires, ce qui entraînait une déséquilibration du régime quotidien. Cela augmentait les risques de famines. Il y avait aussi beaucoup de maladies épidémiques ou endémiques. En plus, les conditions générales de l’alimentation et de l’hygiène reliées aux conditions particulières favorisant la diffusion des maladies favorisaient une mortalité considérable au Moyen-âge. Tout cela contribue à donner au Moyen-âge une allure plutôt sombre.

    Cependant, je ne considère pas le Moyen-âge comme une période noire puisque cette période connut aussi des avancés dans plusieurs domaines. D’ailleurs, le Moyen-âge fut une période d’unité grâce au féodalisme et à la religion chrétienne. De plus, il y eut un grand essor démographique et l’Homme vit tripler la durée de vie moyenne de son existence. Aussi, le Moyen-âge fut une période de grande effervescence intellectuelle avec l’apparition de nouvelles institutions d’enseignement telles les universités et avec la stimulation de l’alphabétisation. Aussi, il y eut de grandes réalisations aux niveaux artistiques et culturels. De plus, le Moyen-âge connut des temps de paix relative et un système élaboré de contrôle policier, judiciaire et administratif fut élaboré pour assurer la sécurité des paysans. Le sort des populations rurales s’améliora en partie grâce à cela. De plus, il y eut des progrès techniques. D’ailleurs, on améliora les appareils de l’Antiquité en accroissant leur efficacité et on inventa de nouveaux outils. Ces inventions, bien que simples, furent révolutionnaires. Ces inventions étaient surtout au niveau des animaux, des transports et de l’agriculture. De plus, on améliora les techniques agricoles. Par ailleurs, on utilisa la technique de l’assolement triennal, qui consistait à faire la rotation des terres en trois au lieu d’en deux, ce qui permettait d’avoir une jachère. Cela permit d’avoir une amélioration considérable de la production, tant au niveau de la quantité que de la valeur. Aussi, on fit une meilleure utilisation de l’énergie hydraulique grâce aux moulins et on eut une meilleure connaissance des vents marins, des voiles et des charpentes. De plus, il y eut des progrès dans la métallurgie, ce qui favorisa la diffusion des instruments. Alors, toutes ces avancés font qu’il est injuste de qualifier le Moyen-âge de période noire puisqu’elles montrent que le Moyen-âge était une période de prospérité.

    Alors, que peut-on qualifier de période noire? Il serait juste d’affirmer que les derniers siècles du Moyen-âge constituent une période noire. Autrement dit, il serait juste d’affirmer que les XIVe et XVe siècles, qui correspondent à la période du Bas Moyen Âge, peuvent être considérés comme une période noire. D’ailleurs, « Cette période exceptionnellement sombre dans l’histoire de l’Europe est encore noircie par le contraste qui l’oppose, d’une part, à l’apaisement vécu aux XIe et XIIIe siècles et, d’autre part, à la Renaissance. Elle donne à tout le Moyen Âge une sinistre lumière. » Cette phrase l’affirme; cette période fut exceptionnellement sombre, ce qui fait que c’était une période noire. De plus, elle montre que ce n’est pas l’ensemble du Moyen-âge que nous devons considérer comme période noire puisque ce n’est que les derniers siècles du Moyen-âge qui donnent à celui-ci un aspect de noirceur. Or, comme ce qui se passe en dernier, c’est souvent ce que nous retenons le plus facilement, c’est ce que nous retenons du Moyen-âge. Cependant, il est tout de même injuste de qualifier le Moyen-âge de période noire, puisque ce n’est qu’une illusion qui lui est conférée par les XIVe et XVe siècles, et que cette illusion ne représente point la réalité.

    Il est juste d’affirmer que le Bas Moyen Âge est une période noire parce que cette période a amené avec elle les grands fléaux. D’ailleurs, cette période a vu réapparaître la famine, due à une pénurie alimentaire générale dans toute l’Europe. Aussi, durant les deux derniers siècles du Moyen-âge, il y a de nombreuses guerres. Le conflit entre la France et l’Angleterre, commencé au XIIe siècle pour expulser les Anglais de la France, connaît un paroxysme séculaire dans la guerre de Cent Ans, guerre de 1337 à 1453. Cette guerre bouleverse l’activité économique et l’insécurité augmente. De plus, il y a de nombreux conflits intérieurs et la guerre passe d’une guerre-tournoi, principalement pour faire des prisonniers, à une guerre meurtrière, ce qui a pour effet d’augmenter le nombre de décès. De plus, en 1438, apparaît la Peste noire qui est transmise par les rats. Puisqu’ils sont affaiblis par les famines et les guerres, les populations en sont plus vulnérables et cette peste cause la disparition d’au moins le tiers de la population. En plus, à cause du désarroi général, le peuple se révolte à l’aide de soulèvements de masse d’une violence inouïe, telle la Jacquerie. Cependant, ces révoltes sont partout écrasées dans le sang puisqu’elles ne sont pas structurées. Aussi, la culture de ces siècles est morbide. De plus, durant cette période, l’Église est elle aussi secouée par une crise d’autorité bouleversant son unité et le grand schisme d’Occident éclate en 1378 suite à cette crise. Donc, on peut dire que le Bas Moyen Âge fut une période noire puisque tout ce qui s’y produit plongea le peuple dans un état plutôt pessimiste qui les amena à se révolter.

    Pour conclure, il est injuste de qualifier l’ensemble du Moyen-âge de période noire puisque celui-ci, même si plusieurs facteurs ont contribué à lui donner un aspect plutôt sombre, a connu des avancés dans plusieurs domaines. Cependant, il serait juste de qualifier de période noire la Bas Moyen âge puisque cette période a connu de grands fléaux, ce qui lui donne un aspect assez sombre.

jeudi 12 janvier 2012

Les fondements de la puissance et de l’unité de l’Empire romain

Voilà, je lance officiellement mon blog sur l'histoire. Je voulais vous faire partager quelque chose sur le régime seigneurial au Québec, mais n'ayant pas d'écrit pour le moment, je ne voulais pas vous donner quelque chose qui n'était pas documentée comme je l'entendais. Alors, je suis tombé sur un ancien devoir que j'avais dû faire sur le Moyen Âge, mais j'ai décidé de ne pas le prévoir pour tout de suite, mais pour plus tard. 

J'ai donc décidé de reculer encore plus dans le temps et de vous partager un écrit lors d'un examen sur l'Empire romain. Voici donc ce que j'avais à dire sur les fondements de l'Empire romain après nombre d'heures d'étude. 



    Plusieurs facteurs expliquent le fait que l’Empire romain était puissant et unifié.
   Tout d’abord, l’armée romaine était très puissante. Celle-ci était divisée en manipules, ce qui lui permettait une certaine souplesse. De plus, ces manipules pouvaient être regroupées ensemble pour former des légions permettant ainsi une certaine puissance. Donc, cette combinaison de manipules et de légions faisaient que l’armée romaine était plus puissante que les autres puisque ces dernières avaient soit la puissance, soit la souplesse et non les deux.
    Aussi, l’administration dans l’empire est très efficace. Donc, si quelque chose ne fonctionnait pas, on pouvait régler le problème assez rapidement, ce qui fait que la puissance de l’empire était augmentée.
     De plus, comme le territoire de l’empire était très grand, il y avait beaucoup de ressources. Cet afflux de ressources faisait que l’empire était puissant puisque c’était de la richesse.
    Aussi, l’Empire romain était unifié grâce à l’utilisation de langues communes, le grec et le latin. L’utilisation de langues communes permettait que tous pouvaient se comprendre.
    L’empire était aussi unifié puisque les Romains acceptaient de naturaliser les peuples conquis, autrement dit de leur donner la citoyenneté romaine. Les Romains étaient très tolérants envers ces peuples, ce qui fait que ces derniers ne se sentaient pas soumis aux Romains, mais plutôt faisant partie de l’empire. Par exemple, des dieux des autres religions vont s’intégrer à la religion romaine.        
    Donc, plusieurs fondements viennent expliquer la puissance et l’unicité de l’Empire romain, tels l’armée et les langues.


Bien sûr, puisque cela parle de la Rome antique, j'inclus ce billet dans le challenge 

Membres, bienvenue!