jeudi 28 décembre 2017

10 choses qui m'agacent de la «blogosphère»


Voilà, depuis quelques années, je tiens plus ou moins ce blog, et dans l'univers webbesque des livres, il y a certaines choses qui m'agacent sur certains points, plus ou moins.
  1. Les chroniques en retard
    Oui, nous en avons tous, au point de même perdre notre volonté. Mais, nous n'avons pas de deadline, alors, enlevons-nous cette pression et déculpabilisons puisqu'elles ne seront jamais en retard...
  2. Les chroniques obligatoires
    Sérieusement, dans un challenge, si la personne veut se mentir à elle, tant pis pour elle. Pour ma part, je trouve que la lecture est suffisante. Bien sûr, je considère que c'est toujours plus intéressant d'avoir au moins un court avis. 
  3. L'interdiction ou limitation des BDs/mangas
    Normalement, ce n'est pas censé être justement le propre des challenges de permettre la découverte de plusieurs univers. Alors, pourquoi interdire, limiter les BD? Si on le fait, pourquoi alors ne pas obliger les guides, dictionnaires, albums, essais, recueils de nouvelles, recueils de poésie, pièces de théâtre, et caetera et limiter les romans? Bref, vive la diversité. 
  4. Le nombre de pages
    Selon l'édition, le différend peut être grand, et imaginer si on lit en grand caractère... Même chose pour si l'édition est en poche ou en grand format. En 2016, je voulais tenter de voir la différence entre ce que je lisais vraiment, l'édition entrée avec le plus petit nombre de pages, et celle avec le plus grand. Mais bon, je n'avais entré que ma première lecture dans mon tableau... Mais l'édition que j'avais lu faisait 460 pages et celle présentement avec le plus de pages, 640... Même histoire avec une différence de 200 pages, et ce nombre de pages peut constituer une histoire à part entière! 
  5. Le déni de la littérature jeunesse
    Oui, je l'ai parfois vu. Mais je pense à une certaine auteure qui a regroupé trois tomes d'une histoire pour en faire un roman adulte. Pourtant, c'était la même histoire (je n'ai pas vérifié si l'écriture est identique, identique) et je sais que Marie-Lune a ravi des adultes. 
  6. Les topics archivés
    J'ai pu me rendre compte que les topics de lecture commune étaient archivés quand j'essayais de retrouver ce que certains avaient dit sur une œuvre. Pourtant, ce serait bien que les topics concernant la littérature demeure accessible quand on voit la présence de tous ces jeux qui prennent de la place (des données) sur les forums...
  7. Les jeux sans lien avec la littérature
    Voir le point précédent! Chronophage en plus, mais bon, je n'y participe pas normalement.
  8. Ne pas passer assez souvent sur vos blogs
    J'aime quand on peut échanger et voir d'autres points de vue, mais comme j'aime écrire, lire, dessiner, prendre l'air, écouter de la musique, écouter la télé, il faut essayer de trouver un équilibre dans tout ça. Il paraîtrait qu'Einstein avait prouvé qu'on pouvait contrôler le temps... Alors, chercheur, travaillez là-dessus, qu'on puisse faire tout ce qu'on veut. Surtout qu'on peut faire de belles découvertes en passant sur les blogs et suivis. 
  9. L'absence de notification sans abonnement
    Bon, ça, ça devient de moins en moins fréquent, heureusement. Mais comme j'aime les échanges, j'aime aussi avoir réponse lorsque je pose une question, sans avoir toutes les réponses du style «j'ai lu et j'ai bien aimé» qui me font réaliser que j'ai parfois l'impression de n'avoir rien à ajouter à vos chroniques et que tout commentaire que je pourrais faire tournerait en rond, sans rien apporter.
  10. L'explosion de ma wish
    Oui, j'aime toucher à presque tout. Du coup, aussitôt que je me dis, ah tiens, cet élément pourrait me plaire, hop dans la wish. D'ailleurs, même si dernièrement j'ai fait un tri puisque je sais de plus en plus ce qui m'attire, vous pouvez encore constater à quel point elle est catastrophique.
  11. Le mot sur le bout de la langue entre vos avis et le désir de me faire le mien
    (Oui, ça fait 11, mais 6 et 7 vont de pair quant à la place des topics!) Voilà, je cherche le mot, et je ne trouve pas. J'aime me faire mon propre avis, mais j'aime aussi découvrir ce que vous en avez penser. C'est peut-être aussi pour ça que j'hésite parfois à aller sur vos blogs de peur que vous soyez trop enthousiasme par rapport à ce que je pourrais aimer, et ainsi être tellement déçue lors de ma découverte si vous m'avez convaincue
  12. Les faux logos
    (3 et 5 allaient ensemble sous le déni des BDs et de la littérature jeunesse, avant que je décide de les scinder pour les explications) Bon, celui-là, c'est parce que je suis devenue graphiste après m'être inscrite dans l'univers bloguesque, et je trouve de plus en plus laid le fait de placer, généralement un peu n'importe comment, une écriture sur une photo trouvée sur Internet (photo dont vous ne disposez probablement pas des droits d'utilisation), que ce soit pour un logo ou une bannière, sans souci de communication. Et sans parler que parfois, question lisibilité, ça se perd dans les détails de la photo trouvée ou dans les détails ajoutés. Même les logos que j'ai créés pour mes différents challenges, je leur trouve tous des défauts, d'alignement, de raffinement, et même de communication. 

Voilà certaines choses qui me tapent sur les nerfs parfois. Vous reconnaissez-vous là-dedans?
Donc, résolution 2018: ne pas chialer là-dessus!                        

mardi 19 décembre 2017

Quels challenges choisir?


Oui, oui, vous êtes tous en train de fignoler vos listes pour différents challenges, et de penser auxquels vous vous inscrivez pour la prochaine année! Et je vois souvent des commentaires que certains décident de ne pas s'inscrire parce qu'ils trouvent les listes trop contraignantes. Bonne nouvelle pour vous, j'organise surtout des challenges sans liste, alors n'hésitez pas à joindre l'un des suivants!

jeudi 30 novembre 2017

Quelques découvertes ailleurs


Voilà. Québec en novembre tire à sa fin et, pour ma part, au fil des partages de la part des participantes, j'ai pu trouver bien des titres que j'ai dorénavant le goût de découvrir. Voici ceux que j'ai notés au fur et à mesure de mes navigations. Veuillez noter qu'il y a aussi certains titres qui se trouvaient déjà dans ma wish et que je n'ai pas répertoriés ici. Je pense à autre à Michel Tremblay. Bref, n'hésitez pas à aller voir les récaps des organisatrices afin de faire de jolies découvertes.

Une belle mort de Gil Courtemanche chez lcath de Thé et livres 
Cher Émile d'Éric Simard chez argali
La petite patrie chez un coindeblog
Nous de Patrick Isabelle chez argali:
21 jours en octobre de Magali Favre chez  enna et yueyin
Hozuki d'Aki Shimazaki chez uncoindeblog, ainsi que Suisen chez le même blog.
L'habitude des bêtes de Lise Tremblay chez karine
La petite et le vieux de Marie-Renée Lavoie chez Hélène de lecturissime Aussi, chez annelegoûtdeslivres et enna
Ukraine à fragmentation de Frederick Lavoie (essai) chez Karine
La curieuse histoire d'un chat moribond de Marie-Renée Lavoie chez eimelle
Autopsie d'une femme plate de Marie-Renée Lavoie chez  yueyin
Tu aimeras ce que tu as tué de Kevin Lambert chez karine
Voyage léger de Mélissa Verreault chez argali (probablement la chronique qui m'a le plus parlé: Le pire, c'est que sa chronique me fait penser un peu à La fois où... j'ai suivi les flèches jaunes, tsé le livre que j'avais abandonné à ma première tentative, mais qui au final s'est révélée une superbe découverte)
Mon cœur pédale de Simon Boulerice et Emilie Leduc chez enna
Tsunamis de Michel Jean chez karine et yueyin
Les cendres de Sedna d'Ariane Gélinas chez argali
Le fleuve de Sylvie Drapeau chez karine
Pivot de Marie-Ève Cotton chez karine
Chemin de croix d'Hervé Gagnon chez karine
À l'abri des hommes de Stéphanie Boulay chez karine
L'hiver de pluie de Lise Tremblay chez yueyin

Quelques apprentissages au cours du mois :

Margaret Atwood a déjà demeuré au Québec. Elle n'est pas québécoise, mais La servante écarlate (Handmaid's Tale) et Captive (Alias Grace) sont à découvrir. Comme j'écris cet article au fil du mois, j'apprends que Captive est également adapté en série. Je n'ai toujours pas vu l'une des deux séries.

Réjean Ducharme a écrit Fais toi z'en pas chanté par Charlebois, oui, je suis inculte à ce point.

J'apprends que Denis Villeneuve va réalisé une adaptation de Dune de Frank Herbert parce que je regardais ce qu'il avait réalisé, et réalisé que, pour ma part, je n'avais vu que Polytechnique avant de voir Incendies ce mois-ci. Pourtant, son nom était loin de m'être inconnu. Blade runner 2049, Arrival, ça vous dit quelque chose? C'est lui le réalisateur!

Je connais peu notre folklore, car même si certains noms de conte me sont évocateurs, je ne pourrais même pas dire de quoi il retourne.

La mémoire est une faculté qui oublie, car j'ai oublié de mentionner L'inavouable de Line Véronic Boucher dans mon top, alors que c'est probablement un des livres qui m'a le plus marqués

Regarder les chroniques du challenge, ça peut être une bonne chose ou pas selon le point de vue ;)



Bref, pour avoir passé de Dominique Demers à Chrystine Brouillet, en passant par Tremblay, Poulin, Ouellette, Gingras, Vu, Paquin, Bélice, Cossette, Dubois, Dallaire, Laberge, je peux dire que Québec en novembre est une réussite pour moi! Bien sûr, je lis beaucoup de québécois, mais j'ai pris le challenge comme une occasion de mettre le blog à jour et d'y redonner vie! De toutes ces lectures, 4 ont été faites réellement dans le cadre de ce mois, et c'est plus que j'en escomptais. J'ai aussi pu regarder un film dont ça fait un énorme moment que je voulais le visionner.
De plus, j'ai presque publié à chaque jour, puisque j'ai aussi 8 billets un peu divers pour ce Québec en novembre. Je n'ai pas publié les 9,10, 15, 17, 22, 27 et 29, mais ai publié mon billet d'introduction à la fin octobre et une discussion m'a fait publié un second billet le 19, qui aurait probablement été publié le 22 si ce n'avait été de cette discussion. Bref, ça en fait du stock. Bon, j'écris ces derniers paragraphes mardi soir (c'est déjà le 29 en France), et en ce moment, je suis à jour dans la tournée des chroniques des participantes, et c'est ma petite fierté. D'autant plus, que je crois avoir laissé sur 95% des commentaires. Et cela me fait réaliser que j'aime bien recevoir des notifications de suivi par défaut, style wordpress, suite aux commentaires, surtout quand tu poses des questions que tu oublies! Belle façon d'avoir la réponse.
Et je ne peux que terminer en remerciant yueyin et karine:) de toute cette organisation, encore une fois cette année.

mardi 28 novembre 2017

Démêler les affirmations


Chrystine Brouillet
Vrai ou faux
policier, littérature québécoise
Druide, 337 pages, 2016
Couverture : image de Gianni Caccia

+: connaissance du coupable

-: émotions

Thèmes: vieillesse, revanche, alzheimer

Présentation:Alors que la détective Maud Graham commence à réaliser que ses parents se fragilisent, elle est appelée à enquêter sur le meurtre de Lydia Francœur, la secrétaire de la résidence des Cèdres. Dans cet univers apparemment paisible, Maud et ses collègues de l'équipe d'enquêteurs du service de police de la ville de Québec font face à des embûches inhabituelles. Si ces policiers chevronnés savent composer avec la dissimulation et la manipulation, ils sont beaucoup moins familiers avec le flou, la frustration et la détresse découlant des problèmes liés au vieillissement. Il leur faudra rivaliser de détermination et d'humanité pour parvenir à reconstituer le fil des événements entourant la mort tragique d'une femme qu'on croyait aimée de tous. Avec une impressionnante maîtrise et une profonde sensibilité, Chrystine Brouillet brosse un tableau tout en ombres et lumière, vérités et mensonges. Ses personnages prennent vie, nous choquent, nous bouleversent, mais on retrouve aves bonheur l'univers de Maud Graham. 

dimanche 26 novembre 2017

Activités touristiques

Bon, ce sera un billet un peu étrange, parce que je vais vous parler d'activités que je n'ai toujours pas faites, mais dont j'ai l'impression qu'elles sont essentielles pour le tourisme.

samedi 25 novembre 2017

Le bouncer

Jacques Poulin
Un jukebox dans la tête
Littérature contemporaine, littérature québécoise
Leméac, 147 pages, 2015
Couverture : image de Gianni Caccia

+: plume

-: l'entrecroisement

Thèmes: voisin

Présentation:Une surprise de taille attend Jack Waterman, l'écrivain le plus lent de la ville de Québec, lorsqu'il prend l'ascenseur ce matin-là. Une rousse de vingt-cinq ans, mince et jolie, portant des lunettes orangées, lui donne des palpitations en lui déclarant en douce : « J'ai lu tous vos livres et... je vous ai fait une petite place dans mon coeur. » Commence alors entre Jack et Mélodie un chassé-croisé d'affections qui hésitent, avancent, oscillent, bafouillent et glissent vers une fragile histoire d'amour à mesure que la machine à souvenirs déroule les aventures et mésaventures de chacun.
Comment survivre ? se demandent tous ces personnages, aux prises avec les situations inextricables des âges de la vie, le cycle des illusions perdues et des rêves oubliés.

vendredi 24 novembre 2017

La vérité sur Nawal



Denis Villeneuve
Incendies
Drame, adaptation
2011, 2h03 min

+: construction du scénario

-: quelques creux

Thèmes: guerre, filiation, identité

Présentation:Lorsque le notaire Lebel fait à Jeanne et Simon Marwan la lecture du testament de leur mère Nawal, les jumeaux sont sidérés de se voir remettre deux enveloppes, l'une destinée à un père qu'ils croyaient mort et l'autre à un frère dont ils ignoraient l'existence. Jeanne voit dans cet énigmatique legs la clé du silence de Nawal, enfermée ces dernières années dans un mutisme obstiné depuis son lit d'hôpital. Elle décide immédiatement de partir au Moyen-Orient exhumer le passé de cette famille dont elle ne sait presque rien... Le jeune Simon, lui, n'a que faire des caprices posthumes de cette mère avare d'affection qui a passé sa vie à leur empoisonner l'existence. Mais son amour pour sa soeur le poussera bientôt à rejoindre Jeanne au Moyen-Orient sur la piste d'une Nawal bien loin de la mère qu'ils ont connue 

jeudi 23 novembre 2017

Les libraires


Hier, en feuilletant le publi-sac, je suis tombé sur la revue Les libraires. Et je crois que personne n'a parlé de cela dans toutes les éditions (si c'est le cas, mea culpa) et je crois que c'est intéressant d'en parler puisque cette revue fait partie de l'univers livresque québécois. C'est une revue faite par les librairies indépendantes, et j'aime bien acheter chez ce type de librairies!

C'est une revue qui présente bien sûr plusieurs ouvrages québécois, mais pas que! J'aime aussi beaucoup leur section Les libraires conseillent qui regorgent, vous l'aurez deviner, de conseils des différents libraires des librairies indépendantes. Et ils nous donnent leur avis en deux-trois phrases, question de titiller notre curiosité. J'aime bien aussi qu'ils nous présentent des illustrateurs. Également, entrevues et portraits sont de la partie.

Bref, une revue que je prends toujours plaisir à découvrir. Et si vous n'avez pas trouver votre compte pour votre wish dans les différents billets des différentes éditions du challenge, allez consulter Les libraires et vous trouverez bien de quoi faire augmenter votre PAL québécoise, et même internationale!

mardi 21 novembre 2017

La déconfiture de l'humanité: «Où était Dieu dans la réponse du monde?»


Roméo Dallaire
J'ai serré la main du diable : La faillite de l'humanité au Rwanda
Historique, témoignage, littérature québécoise
Libre-Expression, 647 pages, 2003
Couverture de: France Lafond

+: 

-: 

Thèmes: génocide, Rwanda, ONU

Présentation:Quand le général Roméo Dallaire a été appelé à assurer le commandement de la Force internationale de maintien de la paix des Nations unies au Rwanda, il croyait être dépêché en Afrique pour aider deux belligérants à trouver un terrain d'entente. Une fois au Rwanda, il découvrit une tout autre réalité. Pris entre une guerre civile sanglante et un génocide impitoyable, le général et ses hommes -- une petite troupe –- furent bientôt abandonnés, sans aucune ressource, par leurs patries respectives. Pour lutter contre la vague de tueries qui ravageaient ce pays, ils ne purent compter que sur leur propre générosité et sur leur courage personnel. En moins de cent jours, la guerre au Rwanda allait faire plus de 800 000 morts et au-delà de 3 millions de blessés et de réfugiés. C'est avec le poids de cette tragédie que le général Dallaire est rentré chez lui, au Canada, en septembre 1994, brisé et désillusionné. Il lui faudra sept ans avant de pouvoir commencer à écrire sur ce sujet. Dans J'ai serré la main du diable, il raconte l'enfer qu'il a vécu au Rwanda et il n’hésite pas à reconstituer les terribles événements auxquels la communauté internationale a tourné le dos. Son témoignage est un compte rendu sans concession de la faillite de l'humanité à mettre un terme à un génocide pourtant maintes fois dénoncé.
Comment survivre ? se demandent tous ces personnages, aux prises avec les situations inextricables des âges de la vie, le cycle des illusions perdues et des rêves oubliés.

lundi 20 novembre 2017

Les traversées pour survivre


Michel Tremblay
Survivre! Survivre! 
Littérature contemporaine, littérature québécoise
Leméac/Actes Sud, 248 pages, 2014
Couverture de: Patrick Kramer

Résumé:Dans cette éblouissante chronique de septembre 1935, le « monde » de Michel Tremblay vit des heures émouvantes, encore et encore et encore. Heures glorieuses et tragiques avec Ti-Lou et Édouard en duchesse, un duo coloré dont les échanges pétillants cachent des douleurs indissolubles, même sous le parfum du gardénia. Heures crépusculaires et sombres avec Victoire et Télesphore au fond de la ruelle des Fortifications, entre Josaphat et Laura Cadieux, sa fille infortunée qui veut à tout prix retrouver sa mère, Imelda Beausoleil. Cette chronique de résiliences, si elle ouvre les tiroirs des vies difficiles et désenchantées du monde ordinaire, fait voir aussi des existences qui s'accommodent du bonheur qui passe, toujours trop vite et presque trop tard : Tititte et le docteur Woolf au restaurant du neuvième étage d'Eaton ; Théo au cinéma avec la belle Fleurette ; Maria l'impétueuse en voyage à Québec avec Fulgence. Ah ! Maria. se laisser aimer pourrait-il devenir une façon de survivre à son incurable mal de vivre ? Ah ! Ti-Lou. que faire de ses cinquante paires de souliers kitsch, maintenant qu'elle n'a plus qu'une jambe ? Oh ! Édouard. réussira-t-il ou ratera-t-il son entrée au Paradise, déguisé en femme pour la première fois et aspergé de gardénia ? Ah ! Teena. pourra-t-elle supporter son fils Ernest qui débarque chez elle sans prévenir ? 
Comment survivre ? se demandent tous ces personnages, aux prises avec les situations inextricables des âges de la vie, le cycle des illusions perdues et des rêves oubliés.

dimanche 19 novembre 2017

Parce que le Québec fait partie de plus grand


Au Québec, on aime notre littérature parce qu'elle est excellente comme le démontre cette nouvelle édition de Québec en septembre.

N'empêche que, puisqu'on fait partie de plus grand encore, il faut dire que la littérature canadienne fait partie de notre culture également à plus ou moins grande échelle selon nos convictions.

Et c'est pour cela que j'ai décidé de vous présenter quelques titres qui ne sont pas québécois, mais qui font partie de notre culture ou qu'il faut avoir lu au moins une fois dans notre vie.

Anne... la maison aux pignons verts de Lucy Maud Montgomery. D'ailleurs, il faudrait aussi que je lise Émilie, moi qui avait aimé l'adaptation télévisuelle.

Captive et La servante écarlate de Margaret Atwood.

Joy Fielding

De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen

Bonheur d'occasion de Gabrielle Roy

Maria Chapdelaine de Louis Hémon (bon, lui, si je ne me trompe pas, l'auteur est Français, mais le titre fait partie de la littérature québécoise)

Et ça, c'est sans compter tous les autres que je n'ai toujours pas découverts.

De plus, je pense aussi aux auteurs qui ne sont pas d'origine québécoise, mais qui y demeurent. Je pense entre autres à Dominique Demers (Là où la mer commence, Marie-Tempête, Pour que tienne la terre) et Sophie Bienvenu (Et au pire on se mariera).

Et cela n'est pas qu'en roman, mais également dans d'autres sphères de la culture. Car, quel Québécois ne sait pas fredonner La ballade de Jean Batailleur de Zachary Richard?


Mince, je viens de me rappeler en lisant un billet, que pour les fans de littérature de l'imaginaire, il y a  aussi Guy Gavriel Kay qui est à découvrir.


Et ensuite?



Marie Laberge
Ceux qui restent 
Contemporaine, drame, littérature québécoise
Québec Amérique, 504 pages, 2015
Couverture de:

+: points de vue

-: fin

Thèmes: suicide, deuil

Résumé:Combien de gens sont touchés, atteints en plein coeur quand quelqu’un se suicide ? Combien de blessures sont infligées à ceux qui restent ? Personne n’en sort indemne. 
 Charlène, Vincent, Mélanie, Stéphane, Muguette… tous brisés, freinés dans leur vitalité par la mort brutale de Sylvain. Chacun réagit à sa façon. Chacun se bat comme il peut, avec les armes dont il dispose. La violence du geste suicidaire se répercute longtemps dans leur existence. Mais la vie est forte, très forte. 
 Roman d’action empreint d’émotion, de réflexions sur la vie, roman d’une profonde humanité, Ceux qui restent fait entendre des personnages puissants et attachants. Malgré la dureté des faits évoqués, ce roman est avant tout centré sur ceux dont on parle si peu et qu’on laisse seuls devant l’innommable et l’insupportable. Parce que, si souvent, la société s’attarde au geste plutôt qu’à ceux qui doivent vivre avec. 
 Depuis quarante ans, Marie Laberge sonde les profondeurs de l’âme humaine ; avec ce roman déchirant, sa plume maîtrisée atteint un degré de maturité et de sensibilité inégalé.

samedi 18 novembre 2017

Le petit homme du diable



Francine Ouellette
Feu, tome 2: L'Étranger
Historique, aventure, littérature québécoise
Libre Expression, 430 pages, 2005
Couverture de:

+:

-:

Thèmes: amérindiens, traite des fourrures, coureur des bois, exil

Résumé:Pierre Vaillant et Petit-Renard se détestaient avant même que le hasard les achemine sur la même route. Pour le jeune paysan français condamné à l'exil à perpétuité, l'inquiétant Sauvage affublé d'une taille nettement au-dessous de la moyenne mais doté de pouvoirs de guérisseur ainsi que de marchandises clandestines anglaise, est considéré comme une entrave à son rêve d'offrir une nouvelle patrie à sa bien-aimée demeurée en France.

jeudi 16 novembre 2017

Question d'accent

Afin de faire la tournée de vos blogs dans le cadre de Québec en novembre, je voulais mettre quelques chansons québécoises sur youtube et en tapant Québec, je retombe sur certaines vidéos déjà vues.
Même si j'ai la flemme d'écrire mes chroniques sur mes récentes lectures, pas le choix de vous les partager!




mardi 14 novembre 2017

Les cartes de l'Asperger


Pascale Gingras
Une carte sans légende
Littérature jeunesse, littérature québécoise
Québec Amérique,  pages, 2009
Couverture de:

+: récit

-: fait trop longtemps

Thèmes: adolescence, syndrome d'Asperger

Résumé:Li Han en a assez d'être surprotégée par sa mère. Assez d'être célibataire, de ne pas être celle que l'on remarque. Mais quand la situation se retourne, elle devient le point de mire d'un individu dérangé, d'un désaxé. Prise dans une valse infernale, elle devra tenter de voir derrière les masques pour distinguer ses amis de ses ennemis. Pas facile quand tous se présentent comme des cartes sans légende? Atteint du syndrome d,Asperger, Dominique utilisera ses étonnantes aptitudes et combattra ses peurs dans l'espoir d'aider Li Han. Y parviendra-t-il avant qu'il ne soit trop tard?? Pascale Gingras réalise ici un rêve: écrire un suspense qui met en scène un personnage aux prises avec un trouble envahissant du développement. Le résultat est aussi touchant que captivant. Le lecteur en ressort avec le cœur battant, dans tous les sens du terme?

lundi 13 novembre 2017

dimanche 12 novembre 2017

Pèlerinage des flèches jaunes


Amélie Dubois
La fois où... j'ai suivi les flèches jaunes
Chick-lit, littérature québécoise
Les Éditeurs réunis, 430 pages, 2016
Couverture de:

+: évolution

-: début

Thèmes: pèlerinage, introspection, confiance en soi, amitié

Résumé:Mon nom est Mali Allison : psy de formation et écrivaine de passion. Récemment, j’ai fait face au vide — le grand néant littéraire. Mon écran était blanc; mon inspiration, sèche comme une tarte au sable. « Tu penses trop, Mali » ne cessaient de me répéter ma petite voix intérieure ET mon chum avec qui rien n’allait plus. Il me fallait « trouver des réponses »… Un truc sur ma bucket list depuis longtemps s’est imposé de lui-même; une petite marche de santé mentale de 700 kilomètres sur le mythique Camino francés, en Espagne. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Mes consoeurs affirmaient que seuls de vieux bohèmes toujours sous l’effet de vapeurs obscures des années 1970 faisaient ce périple. Je croyais pour ma part que cette balade bucolique entre les vignes s’avérerait un jeu d’enfant. Tout le monde avait tort. En réalité, la Compostelle, c’est le chevauchement de trois défis complémentaires à relever armé d’un sac à dos rempli de peurs. Le reste du temps, on rencontre des âmes-lanternes, on chante du Cabrel avec les cigognes, on engloutit des quantités de papas bravas et on prend des selfies devant des églises millénaires. L’important, au bout du compte, reste de suivre les flèches jaunes… sans trop perdre le nord !

samedi 11 novembre 2017

Organismes québécois


Dans une société où l'individualisme prend de plus en plus de place, il ne faut pas oublier qu'il y a encore des gens qui oeuvrent à faire un monde meilleur, une meilleure collectivité. Donc, je vous présente aujourd'hui quelques organismes québécois qui je crois, aide à faire une différence. Bon, je ne connais pas bien les différences entre organismes/fondations et autres appellations, mais voici les 10 premiers qui me viennent à l'esprit en ce jour.

AQPS: L'association québécoise de prévention du suicide. Pour tous ceux qui n'ont «plus la force de rester»

Leucan: pour les enfants atteints du cancer. À l'origine je crois, des défis têtes rasées.

Le club des petits-déjeuners: pour permettre aux jeunes d'avoir un déjeuner.

Tel-jeunes/Jeunesse,j'écoute

Allo prof! pour un service d'aide aux devoirs

S.O.S. violence conjugale

Educ'Alcool

Héma-Québec : pour des dons de sang

Fondation du cancer du sein du Québec

Et bien entendu, ce sont les 10 premiers qui me viennent en tête aujourd'hui, je ne doute pas qu'il y en ait plein d'autres



mercredi 8 novembre 2017

D'où l'on vient




Caroline Vu
Un été à Provincetown 
Drame, littérature québécoise
Pleine lune, 188 pages, 2016
Couverture de:

+: 

-: 

Thèmes: exil, guerre vietnamienne, famille

Résumé:Un été à Provincetown nous livre un saisissant portrait de quatre générations dans un univers trouble où tous les repères s’écroulent.
Ce roman choc raconte la vie tumultueuse d’une famille vietnamienne ballottée par les caprices de l’Histoire et aux prises avec sa propre folie. À travers un récit teinté d’humour, on découvre les aventures rocambolesques d’un clan familial dans sa longue migration, depuis l’Indochine française jusqu’à son exil à Montréal.
Le personnage pivot de ce récit romancé est le cousin Daniel, qui meurt du sida à Montréal en 1986 et dont personne ne mentionne plus le nom. Du grand-père opiomane jusqu’à ce jeune cousin homosexuel, tous vivent dans leur chair les blessures de la guerre. Avec leurs faiblesses et leurs rêves, ils se débattent pour survivre à la désintégration de leur monde ordonné, disparu dans les vents du changement.
C’est la guerre vécue de l’intérieur avec ce qu’elle entraîne comme débordements et excès. Pas de statistiques, pas d’images de bombardements. Non. On se cache dans un garage, on dort entassé sur la paille, on s’enfuit dans des rizières, on continue de travailler, de jouer, de se droguer, d’aller au restaurant, de rire, et on baise plus qu’à l’habitude pour oublier ou faire semblant que la vie continue, on n’a plus de règles ni de contraintes, la honte et la peur du scandale ont disparu.
Un roman hypnotisant qui allie l'historique et l’intime.

mardi 7 novembre 2017

Piège du rêve


Dïana Bélice
Fille à vendre
Contemporaine, Jeunesse, littérature québécoise
Éditions de Montagne, collection Tabou, 270 pages, 2013
Couverture de:

+: réalisme, poignant

-: ? (ça fait trop longtemps)

Thèmes: adolescence, prostitution, drogues, gang de rue

Résumé:Leïla est une jeune fille de quinze ans. Avec de grands rêves. Avec des espoirs. Avec des envies de liberté. Mais par-dessus tout, elle souhaite trouver l'amour, le vrai. Bref, Leïla est comme toutes les autres filles de son âge.
Du jour au lendemain, elle voit son quotidien paisible s’écrouler. Bouleversée par les agissements de Patrick, son chum, incapable de supporter les moqueries et la cruauté de ses camarades d’école, Leïla prend la fuite. À l’abri de ce qui la fait souffrir, loin de la maison et de sa famille qui ne la comprend pas, elle rencontre le beau Jonathan. Un gars vraiment cool, qui lui fait réaliser que ses rêves, même les plus fous, sont à sa portée.
Pendant plusieurs semaines, Leïla mène la grande vie. Il n’y a plus d’interdits. Grâce à Jonathan, elle se sent comme une adulte, en plein contrôle de sa vie. Les amis du jeune homme – qui le surnomment Young Gun – l’ont acceptée comme si elle était des leurs. Pour une fois, elle se sent à sa place. Appréciée, désirée. Son beau prince l’initie à tous les plaisirs. Mais la fête finit par mal tourner. La vie rêvée se transforme en cauchemar et le réveil est brutal. Sauvage. Inhumain.
L'exploitation sexuelle des jeunes filles par les gangs de rue est un sujet tabou parmi tous les tabous… C’est toutefois le sort que connaissent bien des adolescentes au Québec. Sans voile ni censure, Leïla raconte son histoire en espérant qu'elle permettra à d’autres, comme elle, d’ouvrir les yeux et de tout faire pour s’en sortir. Et éviter les pièges.

lundi 6 novembre 2017

Top ten à la québécoise

Il y a 2 semaines, j'avais la folie de dire qu'on devrait se faire des tops à la québécoise après avoir tombé sur des TTT. Cela a viré en top 10 à la québécoise. Mais des fois, avant de lancer une idée, il faudrait s'assurer qu'on peut la combler, et pas seulement créer le logo, car j'avoue ne pas nécessairement 10 coups de coeur littéraires québécois. Donc, je vous présente mon top 10 (en fait j'essaie) de livres québécois qui m'ont marqué et que je vous conseille de découvrir.

Les naufrages d'Isabelle de Tania Boulay : mer, photographie, émotions m'avaient comblé à l'adolescence.

Promesses d'éternité de Chrystine Brouillet a longtemps été mon préféré de l'auteure de par son thème des sectes. Bref, sa saga Maud Graham est à découvrir,  et là, il se dispute sa place avec Six minutes. Comme ce dernier est le dernier que j'ai lu de l'auteure, ça reste à voir s'il me marquera aussi longtemps.

Un dimanche à la piscine à Kigali de Gil Courtemanche : on n'en sort pas indemne!

Marie-Tempête de Dominique Demers dont beaucoup, beaucoup de passages m'ont ému. Je vous conseille aussi Là où la mer commence et Pour que tienne la terre. 

Zone de Marcel Dubé et Les Belles-soeurs de Michel Tremblay sont deux pièces de théâtre que j'ai grandement apprécié lire.

La collection Tabou: à présent, j'ai lu 3 titres, et ces 3 titres m'ont pris au coeur. Jeunesse (ado) mais tellement criant de vérité, alors n'hésitez pas à découvrir cette collection.

La petite fille qui aimait trop les allumettes de Gaétan Soucy qui m'a dérouté au départ.

Chroniques de Jérusalem de Guy Delisle

Le survenant de Germaine Guèvremont

La première fois de Sarah-Jeanne de Marie Gray

Voilà, ils vous ont été dit dans le désordre, mais ce sont tous des lectures qui m'ont marqué, et qui, constitue mon top 10 pour l'instant, car il évoluera sans doute avec mes futures lectures.




dimanche 5 novembre 2017

Village vacances Valcartier : soirée au Bora Parc


Dernièrement, j'ai pu aller découvrir ce (presque) nouveau parc aquatique intérieur.

Bien que j'ai apprécié ma soirée, j'ai tout de même pu remarqué quelques défauts.

Tout d'abord, on est à l'intérieur, et j'avoue que la musique donne des airs de discothèque où l'on entend rien, puisque les échos de toutes les glissades et autres enterrent la musique, et même les consignes des lifeguards qui crient. Dehors, la musique donne une superbe ambiance, mais à l'intérieur, je ne crois pas que ce soit le meilleur système de son dans les circonstances.

Aussi, je ne sais pas si c'est toujours le cas, mais lors de ma visite, il y avait des heures spécifiques pour certaines attractions. Un peu désappointant quand rien ne l'annonçait. Quand tu n'as que 3 h, il faut te diriger au bon endroit. Heureusement, le hasard a fait qu'on s'est dirigé au bon endroit au départ afin de pouvoir profité de la riviera.

Également, je ne suis pas adepte de glissades au top fermé, et il y en a plusieurs qui en ont, parfois un peu trop longtemps dans la noirceur. Heureusement, je ne suis pas claustrophobe. Une seule avec un top fermé pendant longtemps aurait été suffisant; les autres, fermés de façon très courte ou pas du tout m'auraient davantage comblé.

Bien sûr, il n'y a pas que des points négatifs. Également des positifs. Dans un espace restreint, c'est tout de même une façon de placer les choses de façon conviviale qui a été faite. De plus, ce n'était pas trop humide lorsque j'y suis allée, juste une belle manière de rappeler le climat estival pendant l'automne.

Aussi, malgré les défauts de certaines glissades, j'ai apprécié toutes celles que j'ai faites à divers niveau. Mes préférées ont été celle en triple à deux (la moins fermée des deux de cette option) et celles semi-ouvertes des serpents. Bref, j'ai passé du bon temps.

samedi 4 novembre 2017

Volontaire du ciel




Nicolas Paquin
Volontaires, tome 1: Sous le feu de l'ennemi
Jeunesse, historique, littérature québécoise
Éditions du Phoenix, 317 pages, 2014
Couverture de:

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Thèmes: guerre, adolescence, aviation

Résumé: En 1941, la Seconde Guerre mondiale fait rage. Henri a seize ans. Il choisit de fuir ses études et sa famille en se portant volontaire dans l’Aviation royale canadienne. Entre la camaraderie et l’espionnage, entre l’amour et la mort, sa décision de s’enrôler l’emportera des rues de Québec vers le ciel de la France occupé. Roman historique où se mêle aux personnages mystérieux de cette époque sombre l’héroïsme des jeunes Canadiens qui ont fait le sacrifice de leur vie.

vendredi 3 novembre 2017

Affiche-toi!


Claude Cossette
Affiche ta pub: publicitaire, métier excitant
Essai, littérature québécoise
PUL, 142 pages, 2017
Couverture de:

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Thèmes: publicité, communication, croissance

Présentation:Affiche ta pub ! rassemble l’expérience et les réflexions de Claude Cossette, ce gourou de la publicité.
L’ouvrage comprend 10 courts chapitres, rédigés dans le style vif et concret qui a fait le succès des livres précédents du communicateur.
L’auteur y expose ses vues exigeantes du métier de publicitaire et révèle les clés qui lui ont permis de bâtir sa réputation et de faire du nom " Cossette " un synonyme de l’excellence en communication.
L’essayiste s’adresse plus spécifiquement aux jeunes lectrices et lecteurs que la communication persuasive fascine, en particulier à celles et ceux qui rêvent de rejoindre la cohorte des influenceurs sociaux. Il leur confie les clés qui leur permettront de réaliser leur rêve de créatif, de stratège, de cadre ou d’entrepreneur.
À ceux qui hésitent à s’engager dans ce métier, il leur dit de mille façons : " Fonce ! La passion, le travail et le temps te transformeront en authentique professionnel de la communication. "

jeudi 2 novembre 2017

Séries québécoises 2017


Voilà, j'aime beaucoup la littérature, mais j'aime aussi beaucoup la télévision, et j'avoue qu'en télévision québécoise, il y a plein d'émissions qui ont leur qualité. Juste cette saison automnale, le lundi, j'ai 6 émissions que j'affectionne généralement. Ça vous donne une idée! Bon, bien sûr, je suis beaucoup plus tranquille les autres soirs.

mercredi 1 novembre 2017

Pour que continue la vie



Dominique Demers
Pour que tienne la terre
Drame, littérature canadienne
Québec Amérique, 424 pages, 2014
Couverture de:

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Thèmes: maladies mentales, baleine, exil

Résumé: Chacun a ses raisons de passer l’été 1950 à Tadoussac.
Pour le Dr Beattie, médecin psychiatre, c’est l’occasion d’un pèlerinage dans une campagne qu’il a connue enfant. Thomas, lui, n’a pas le choix : on ne voulait plus du vieux fou des baleines du côté des Escoumins, où il dérangeait trop les chasseurs de marsouins. Mais Gabrielle, pourquoi est-elle revenue après 15 ans d’exil dans la grande ville ? Elle-même ne le sait plus trop au moment de descendre du bateau à vapeur…
Rongée par son passé, incapable de faire face à l’avenir, la jeune femme dépose sa valise à l’Hôtel Tadoussac, lieu somptueux où s’ébattent chaque été de riches touristes anglais. Au hasard d’une promenade sur la grève, elle qui ne cherchait plus rien trouvera enfin un sens, une raison de continuer.
Et s’il était possible de laisser reposer notre douleur au fond des océans, de la confier aux baleines, pour mieux vivre parmi les hommes ?

dimanche 29 octobre 2017

Québec en novembre


Depuis quelques années, Karine et Yueyin organisent Québec en novembre, et cette année ne fait pas exception.

Bien que ce soit surtout axé littérature, car notre littérature est top, vous pouvez aussi présenter des billets sur d'autres sujets.

Pour l'instant, j'ai 8 critiques prêtes ici et là durant le mois de novembre, et j'ai réalisé en mettant ma PAL à jour, que j'avais un autre titre qui n'était pas encore chroniqué.

Même si elles ne sont pas prêtes, j'ai pour l'instant quelques idées de chroniques: émissions de télévision, attractions, organismes... Bref, tous les sujets sont les bienvenus dans ce challenge!

Sur ce, je m'en vais rédiger quelques chroniques, et à vous tous, je souhaite de belles découvertes québécoises!


dimanche 15 octobre 2017

Deuxième chance - retenter le coup

Voilà, je vous présente le logo pour ce challenge, car depuis qu'on l'attend, il était temps que le fasse réellement!

 

Je retente donc le coup avec ce challenge lancé en 2016, mais qui n'a pas eu de participations. 

Donc lui aussi a le droit à sa deuxième chance. 

Le principe? 
Vous n'avez pas aimé un livre, une saga, un auteur, un film? 
Vous redonnez donc une seconde chance à une œuvre, un auteur. 
Parfois, un second regard fait changé d'avis puisque nous avons de nouvelles informations à notre disposition, un nouveau regard sur la société. 

Voilà, relancez-vous! 

dimanche 1 octobre 2017

Multi chroniques

Parce que parfois, il faut cesser de procrastiner. Or, comme la procrastination a lieu depuis un moment, il faut trouver des détours pour arriver à tout faire. Et dans ce cas, je sais que le meilleur détour possible est de condenser les chroniques. Pourquoi prendre le temps de faire plusieurs chroniques quand, pour bien des titres, mon souvenir est plutôt fugace? Après tout, j'ai des chroniques de 2016 À présenter ! Alors, j'assume et je fais plutôt un condensé de mes souvenirs ici.

Pour Le soleil des Scorta de Laurent Gaudé, ce fut une agréable façon de découvrir l'auteur. Je me souviens avoir trouvé que la famille n'était pas traitée avec assez de profondeur, ce qui limitait mon enthousiasme face au style de l'auteur.

Pour Comme ton ombre d'Haynes, je me souviens avoir trouvé le début laborieux. Ne sachant pas si j'étais moins enthousiaste à cause d'une récente lecture sur le même thème, j'avais été voir quelques critiques. Et j'ai bien fait, car ces critiques m'avaient donné le goût de poursuivre, sans regrets. Sans en avoir conservé un souvenir immuable, je me souviens avoir finalement ressenti l'inquiétude et le désir de savoir comment l'écrivaine aller orchestrer cela.

La lecture qui avait précédé auparavant était Six minutes de Christyne Brouillet. Et, un an plus tard, je crois me souvenir que j'avais apprécié retrouvé Maud Graham et ses protagonistes plus matures, ainsi que cette maturité commençait à se ressentir dans le style de l'auteure.

Aussi, je me souviens avoir apprécié Mille soleils splendides d'Hossini en fin d'année. La famille que l'on suivait nous permettait de voir les désirs de liberté des femmes et les disparités dans les différents femmes et hommes face aux conditions dans lesquelles ils vivent, et comment certains contrôlent tout. Je n'ai pu qu'en sortir choquée, mais mieux renseignée et je conseille cette lecture à tous, tout comme je conseille également Chroniques de Jérusalem pour avoir une meilleure compréhension de ce qui ce passe dans ces régions en ces temps de tourmente. De plus, Delisle a un style graphique qui m'a plu.

J'avais lu également La conjuration primitive, ce qui m'a permis de découvrir Chattam. Je me souviens avoir apprécié le style d'écriture avec juste assez de détails pour nous faire frémir sans nous dégoûter. Je me souviens aussi avoir trouvé qu'il manquait des éléments pour la fin.

Également, j'avais lu l'an dernier La fille du brouillard de Carrisi, et plus tôt cette année, L'écorchée, la suite du Chuchoteur. Je me souviens que l'écorchée était plus psychologique que le Chuchoteur et que l'on prenait mieux conscience de la personnalité de l'enquêtrice. Ayant lu La fille dans le brouillard auparavant, gens que je trouvais que L' écorchée était beaucoup moins intriguant.

J'avais aussi lu Une mouche en novembre, et je me souviens avoir eu de la difficulté avec ce récit, d'avoir trouvé qu'on pouvait le considérer comme un ovni littéraire. Peut-être ne l'avais-je pas lu au bon moment.

Aussi, j'avais lu Neuf de Karine Glorieux. Léger, simple, mais pas le plus humoristique du style. J'avais préféré Mademoiselle Tic-Tac à celui-ci. En chick-lit québécoise, le tome 2 de Charlotte Lavigne de Nathalie Roy a aussi croisé ma route au début de l'année en cours. J'avais trouvé que ce qui m'avait plu, du moins dans mon souvenir du premier tome, était lent à se mettre en place dans ce second tome, et si je ne m'abuse, j'avais l'impression de plainte. Mais vient un temps où on retrouve notre Charlotte !

J'avais aussi retenté de lire Notre-Dame de Paris. Cette fois, les descriptions au niveau de l'architecture, de l'art passaient beaucoup mieux. Cependant, au niveau de plusieurs personnages, cela ne passait toujours pas et j'avais de la difficulté à me repérer dans tout ce monde et tous ces liens. J'ai donc abandonné à nouveau. Une autre fois ce sera la bonne!

J'ai aussi découvert Claudel avec La petite fille de Monsieur Linh. J'ai de la difficulté à embarquer au début, peut-être que j'en attendais trop. Quand je l'ai repris, j'ai pu l'apprécier davantage, mais je me souviens que c'était une belle leçon sur l'attachement.

J'ai lu Les dents de la mer, car, oui, je n'ai toujours pas vu le film. Et j'ai été agréablement surprise. Un bon équilibre entre les pensées et ce qui se passait.

Pour Le feu vagabond de Guy Gabriel Kay, j'ai eu de la difficulté à me remettre dans la saga, et je crois que cela a nui à mon appréciation de ce second tome.

Pour Un appartement à Paris de Musso, j'ai aussi eu de la difficulté à embarquer au début. Mais le fait que cela allait parler de peinture m'a interpellé, j'ai poursuivi et fini par croire plus aux personnages et à l'enquête, même certains éléments dans le déroulement manquaient de crédibilité.

Voilà pour ce qui est des titres de romans/bds que je voulais chroniquer dans cette lecture. D'autres seront à venir, car je crois avoir assez de jus pour en parler dans Québec en novembre.

Pour ce qui est des lectures qui ne sont pas du type roman lu dans la dernière année, voici ce que j'ai à dire.

Pour Femmes qui courent avec les loups, cela m'a pris du temps à le lire. C'était intéressant de voir par moments le parallèle de la psychée féminine avec les contes, mais par partie, cela l'alourdit. Et je considère que ce pavé aurait pu se résumer en moins de 200 pages, car ça tourne en rond.
Pour Les livres prennent soin de nous, je crois que j'ai compris trop jeune le principe de la bibliothérapie, car je n'ai pas eu l'impression que ce livre m'a apporté quelque chose de neuf.
Pour Les 5 outils de l'épanouissement, j'ai trouvé que ce livre psycho pop apportait du nouveau. Plutôt que d'aller fouiller dans le passé, il explique 5 trucs qui peuvent être utilisés en différentes circonstances pour améliorer ses réactions et vise la progression de la personnalité.
Pour Ne vous laissez plus faire, j'ai trouvé que l'auteur disait de ne plus se faire écraser par les autres qui nous dictent notre conduite, mais en nous la dictant lui-même. Ça pris du temps avant que ce sentiment s'efface et c'est plutôt la fin de cet essai que j'ai trouvé intéressante.
Pour Ralentir, je crois avoir trop bien compris la course effrénée dans laquelle nous vivons et je n'ai pas l'impression que ce livre m'a apporté des choses que je n'avais pas saisi indirectement auparavant. Je trouve plutôt qu'il ne voyait pas assez les impacts d'un ralentissement et les différentes conditions dans lesquelles cela devrait s'effectuer.
Pour Ces gens qui ont peur d'avoir peur, je l'ai trouvé intéressant, mais j'aurais aimé qu'il soit plus axé sur des trucs, outils, même s'il m'a permis de mieux comprendre que j'étais probablement, bien que je m'en doutais, de type hypersensible, et qu'il y en a qui sont plus handicapés que moi par cet état d'hypersensibilité.

Voilà pour ce qui était des livres plus psychologiques lus au cours de la dernière année, et peut-être même plus...

C'est tout! La procrastination a du bon qu'elle m'a obligé à faire travailler ma mémoire pour plusieurs titres.

J'essaierai de tenir mon blog plus à jour. À la prochaine!





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