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vendredi 7 juin 2019

un reflet doré

Les frères Sisters 
Auteur : Patrick deWitt
Illustration de couverture: Dan Stiles
Édition: Alto - 2014 - 443 p.
Traduction par Emmanuelle et Philippe Aronson
original: The Sisters Brothes, Ecco , 2011
Aventure, western, littérature canadienne


Présentation: Les frères font route pour aller tuer un chercheur d'or.
+ : fluide
- : égo
Thèmes: meurtres, ruée vers l'or



Mon avis
Encore une chronique qui ne sera pas évidente puisque, comme pour mon précédent article, j'ai lu ce titre dans une période de fatigue où je ne retenais quasiment rien. Car oui, encore ici, je lisais, prenais grand plaisir à ma lecture, mais quelques instants après avoir posé les chapitres que je venais de lire, c'était évacué de mon esprit. Cependant, je prends à nouveau le parti de vous en parler.
J'ai apprécié le style fluide de l'auteur, parsemé d'un peu d'humour noir.
«Quoi qu'il en soit, je ne comprends pas pourquoi vous montrez à cet enfant une telle violence à son âge.
- J'ai déjà vu des gens se faire tuer, me dit le garçon. J'ai vu un Indien se faire découper avec un poignard, ses tripes lui sortaient du ventre comme un gros serpent rouge. J'ai aussi vu un homme pendu à un arbre à l'extérieur de la ville. Sa langue était gonflée dan sa bouche, comme ça.»
Il hocha la tête, s'éclaircit la gorge et cracha en l'air un gros graillon qui décrivit un charmant arc de cercle avant d'atterrir au beau milieu de son front.
Voilà, c'est ici que je reprends le fil de la chronique débutée il y a quelques temps. Donc, vous comprenez que ça doit être encore plus ardu.
Je me souviens avoir apprécié le fait que certains chercheurs d'or aient une recette pour mieux trouver l'or.
Il avait les paupières mi-closes, et je me suis dit qu'il avait l'air endormi. Je venais d'ouvrir la bouche pour lui exprimer toute ma sympathie, car son expérience se soldait manifestement par un échec, lorsque j'ai remarqué dans ses yeux un reflet doré de plus en plus lumineux. J'ai reporté mon attention vers la boîte et mon coeur a fait un bond, car là devant moi, je le jure devant Dieu tout-puissant, l'anneau d'or luisait à travers l"épaisse couche de terre noire!
Cependant, j'ai trouvé que ça venait tardivement, en tout cas, dans mon souvenir, et qu'on aboutissait pas assez rapidement à cela. De plus, je crois que, même si on voyait les frères progresser, on ne sentait pas assez d'épreuves — surtout que ça aurait été propice à de l'action — face à la quête qui leur est confiée.
Même si je crois que cela aurait pu être davantage approfondie, j'ai apprécié que le narrateur montre une certaine réflexion d'opposition et de contraste avec son frère. J'ai aussi, comme dit, apprécié le style d'écriture.
Même si j'en ressors mitigée, vous pouvez vous le procurer pour vous faire votre propre idée.

Parce que je participe à quelques challenges

(Terre du milieu)
Défi-lecture: #43
 Multi-défis : #23


dimanche 3 mars 2019

La fièvre des nuages

La petite fille aux nuages noirs
Auteure : Kitty Sewell
Couverture : photo de Jennifer Boggs
Édition: France Loisirs, 2010, 538 pages
original: Cloud fever, Kitty Sewell , 2010
Aventure, suspense, littérature suédo-anglo-canado-espagnole

Présentation: La fille d'un pilote d'hélicoptère a des prémonitions qu'il voyagera et vivra des drames, cela couplé au fait que Daniel reçoit un appel l'invitant à se rendre au chevet de son père, mort avant sa naissance.
+ : fluidité
- : traduction du titre
Thèmes: Tibet, pilote, famille



Pourquoi ce livre
Je ne me rappelle plus pourquoi ce livre est arrivé dans ma wish, pour arriver dans ma PAL. Mais j'en l'ai sorti puisque, pour coupler le challenge Objectif du mois avec Douze thèmes, je cherchais un livre qui se passait en montagne et qui n'était pas trop notre genre. Comme il était marqué romance et voyages sur la fiche en tant que genres, ainsi que j'avais repéré le mot Tibet en regardant ce qui pouvait se passer à la montagne, ce fut ce livre que j'avais sélectionné.

Mon avis
Le mois passant, j'ai lu plusieurs autres lectures, et lorsque je l'ai entamé, je n'avais pas de souvenirs de ce dont ça allait parler exactement, me rappelant que du Tibet et de la romance. Or, je me suis rapidement rendue compte que ce titre ne semblait pas être de la romance puisque ça m'a paru plus comme une aventure énigmatique sur les origines de Daniel: l'appel reçu était-il la vérité et quels rôles avaient les prémonitions de sa fille. Bien sûr, il y a une histoire d'amour à travers le récit, mais on est loin de la romance en tant que genre. Et j'ignore pourquoi ce genre s'est retrouvé sur la fiche puisque sur mon 4e de couverture que je lis au moment d'écrire la chronique, il est indiqué:
Un homme en quête de son identité part pour une aventure fascinante et mystérieuse: une cascade d'énigmes et de rebondissements.
Et je dois dire que c'est un peu ainsi que j'ai perçu le roman: une aventure énigmatique.

samedi 19 janvier 2019

je suis allé au bout de la Terre

Du bon usage des étoiles 
Auteure: Dominique Fortier
Couverture: Pascale Bonenfant
Édition: Alto, 2016, 341 pages
original: Alto, 2008
Aventure, littérature québécoise

Présentation: L'Erebus et le Terror, en voulant trouver un passage dans le Nord de l'Amérique à l'époque victorienne, se retrouvent pris entre les glaces.
+ : plume
- : lenteur
Thèmes: Nord-Ouest, marins



Mon avis
L'été dernier, sans que je sache pourquoi, la couverture de ce titre m'attirait comme un aimant. Et même si ce n'est pas dans mes habitudes, je l'ai pris, ne sachant rien du livre. Et lors de Québec en novembre, plusieurs ont parlé de cette auteure, mais j'avais ciblé d'autres lectures, et n'avait pas eu le temps de me rendre à ce titre.
Et c'est donc en ce mois de janvier que je lis ce livre. Je dois avouer qu'au départ, j'ai eu de la difficulté à me situer dans le récit, bien que la fluidité des phrases nous y entraînaient. J'ai donc eu peur que le récit ne parvienne pas à m'atteindre. Mais, grâce aux commentaires généraux sur l'auteure que j'avais vu en novembre, et surtout parce que je voulais enfin avancer dans Snake & Ladders, j'ai poursuivi et me suis laissée emporter par ce récit.
Tout d'abord, je trouvais que le style recherché ne donnait pas une impression de rigueur, mais un rythme soutenu avec de la poésie au travers. Et cette sensation s'est accrue au fil de ma lecture et même si on ne s'habitue pas à un tel paysage, à un tel froid (il fait -31 pendant que je rédige!), on s'habitue à ce style qui lui rend hommage avec des descriptions qui semblent nous plonger dans quelque féerie, telles que la description de l'aurore boréale par exemple. Bref, c'est vraiment cela qui fait la force du récit pour moi.
Aussi, je crois qu'au début, je ne m'attachais pas au personnage, mais plus on avance dans le texte, plus on se prend d'attachement pour les capitaines qui eux prennent de plus en plus conscience de leur équipage. J'ai donc aimé découvrir certains membres au fil de la lecture, et voir comment ceux-ci occupaient leur temps et ça nous amène à découvrir certaines notions de l'époque.
Également, il y a des passages de femmes qui sont restées en Angleterre, et même si parfois, j'en trouvais égocentrique, j'aimais voir les rêveries, pensées de certaines. Et après réflexion, je trouve que ces passages permettaient de rythmer le récit, car après tout, les marins sont figés dans la glace, ce qui crée une lenteur dans le récit. Donc, je crois que ces passages permettent de former un tout cohérent, et en plus, cela m'a permis de voir un peu des mœurs de l'époque victorienne.
Bref, même si je considère que ce n'est pas l'histoire qui m'aura le plus touchée, j'ai passé un agréable moment, et relirai l'auteure. Pour un premier roman, le pari était réussi. Donc, si vous le souhaitez, rendez-vous ici pour en lire un extrait et vous le procurer. 

Quelques citations
Quant à moi, je suis allé au bout de la Terre, j’ai basculé dans ce vide où il n’y a ni monstres marins ni poulpes géantes ni sirènes ni même Dieu; je n’ai trouvé que la nuit dans cet abîme, et c’est sans doute, de toutes les découvertes, la plus terrible.
Nous avons aperçu avant-hier nos premiers icebergs et en sommes aujourd’hui entourés de toutes parts comme dans quelque féerie. On ne s’habitue pas à un tel paysage. Les montagnes de glace aux reflets d’un bleu, vert, turquoise minéral, s’élèvent vers le ciel comme des cathédrales de neige. Ces masses auprès desquelles nos navires semblent lilliputiens ont au soleil un éclat presque surnaturel; on les dirait sorties d,une peinture représentant la surface d’une planète inconnue, ou du rêve d’un fou. Elles sont cependant aussi dangereuses que magnifiques car, comme les hommes, elles ont pour particularité de cacher dans les profondeurs invisibles la plus grande part d’elles-mêmes, aussi faut-il naviguer autour de ces géantes de neige lentement et avec une grande prudence. La brume, qui ne se lève pas depuis deux jours, rend la navigation plus difficile encore en enveloppant ces titans silencieux d’une chape blanche et fantomatique.
La nature polaire, morte pendant plus de six mois, noyée dans les ténèbres, connaît à l’été une renaissance aussi brève que spectaculaire.
Il est donc ridicule de songer à dépêcher une expédition de secours. On ne va pas au secours des héros.
Sans doute l'homme qui n'a plus rien à perdre et qui le sait est-il infiniment plus libre que celui qui craint à tout moment de voir son bonheur, sa richesse, sa vie lui échapper.
Soudain, dans le ciel immense, apparaît une lueur d’un vert laiteux, une vague mouvante qui danse au-dessus de l’horizon où elle déploie un chatoyant rideau presque phosphorescent.
Il va de soi que le progrès scientifique est chose merveilleuse et qu’il permet d’étendre chaque jour davantage notre domination sur le monde qui nous entoure, mais à voir Fitzjames penché, les yeux plissés, au-dessus de ses bassins fumants de mercure et d’hyposulfite de soude, j’ai l’impression d’avoir pénétré par erreur dans le laboratoire de quelque alchimiste des temps passés, absorbé dans l’exécution de l’œuvre au noir.
S’y trouvaient, côte à côte, une rose des sables dont les délicates arêtes à l’harmonie irrégulière éveillaient invariablement l’admiration de ces dames, à qui Lady Jane préférait toutefois ne pas révéler la source de cette singulière beauté; un poignard à la lame sculptée dans sa gaine de cuir repoussé, qu’elle avait âprement négocié à l’un de ces hommes vêtus de bleu qui sentaient aussi fort que les chameaux dont ils partageaient l’existence; un grigri fait de corne, de plumes et de billes d’onyx qui avait toujours suscité chez elle une très légère inquiétude; le fossile parfaitement conservé d’une fleur dont on distinguait les pétales nervurées et jusqu’aux petits poils hérissés recouvrant les feuilles d’un duvet rêche; un moustique prisonnier d’une grosse goutte d’ambre couleur de miel, suspendu pour l’éternité dans l’or translucide; une sculpture représentant, avec une crudité presque obscène, une silhouette féminine aux seins et aux formes rebondies (que ces dames faisaient le plus souvent semblant de n’avoir pas vue, pour qu’on ne puisse pas se laisser aller à songer que ces mêmes formes se cachaient sous les jupons, guimpes et crinolines dont elles étaient caparaçonnées); d’arachnéennes figurines de verre soufflé vivement coloré, achetées sur l’île de Murano, concession consentie par l’aventurière à la mode de l’époque parce que ces petites figures, bien que mièvres et somme toute assez communes, étaient tout de même l’œuvre d’authentiques artisans.
Parce que je participe à quelques challenges

(Terre du milieu)
(Défi-lecture: #19)
Challenge personnel : #17, et #10
Multi-défis : #24


samedi 22 septembre 2018

Évolution, adaptation!

Croc-Blanc par Jack London (White Fang, 1906)
Aventure, littérature américaine
Le livre de Poche, 2002, 288 pages
édition commentée par Pierre Croustillas
Couverture: Mary Evans Picture Library
Traduction: Daniel Albert-Kouraguine

+ :transformation
- :rebondissement
Thèmes:évolution, adaptation, nature
Présentation: On suit un louveteau qui va de maître en maître

Bon, je dois être une des seules qui ne connaissaient pas l'histoire de Croc-Blanc! Bon, je savais tout de même que c'était un chien-loup, mais de l'histoire, je me demande même si j'avais déjà vu une adaptation.
Donc, bien que j'appréciais le style, j'ai eu de la difficulté avec le début, car je me demandais quand allait arriver Croc-Blanc. J'avais même manqué abandonner ma lecture, mais heureusement, je ne l'ai pas fait et je n'ai donc pas tardé à rencontrer Croc-Blanc qui se pointait dans les pages suivantes.

Et j'ai apprécié suivre ses péripéties, voir comment il s'adaptait aux différents êtres, comment il s'organisait pour survivre.
J'ai donc bien aimé voir la théorie de l'évolution appliquée dans un cadre romanesque et qui faisait qu'on s'attachait à Croc-Blanc et qu'on appréciait ou détestait ses maîtres. En plus de l'évolution, ces changements nous montraient l'adaptation et le rôle de l'environnement dans celle-ci plutôt que de simplement affirmer que c'est le plus fort qui survit.
J'ai aussi apprécié le fait que Croc-Blanc pouvait voir des Dieux dans certains êtres, bienfaiteurs ou non, et j'ai aussi aimé voir certaines réflexions sur cette évolution et la façon qu'ont les humains de s'y intégrer.
Bien sûr, ce n'est pas le livre le plus fort en rebondissement, mais j'ai apprécié cette lecture de laquelle je doute qu'on en sorte sans être marqué.

Quelques citations
Pour Croc-Blanc, c'en était trop. Après tous ces mois où il avait régné en maître sur ses compagnons d'attelage, il lui était impossible de se dominer davantage et de ne pas réagir en voyant un autre dévorer la nourriture qui lui appartenait. Selon son habitude,  il attaqua sans préliminaire. 
Il ne se passa rien. Il continua d'observer avec un intérêt croissant, au point qu'il finit par en oublier de grogner. Et puis, il en oublia aussi d'avoir peur. À la longue, le bouillonnement de la vie avait eu raison de ses craintes tout en excitant sa curiosité. 
Parce que je participe à quelques challenges



dimanche 26 novembre 2017

Activités touristiques

Bon, ce sera un billet un peu étrange, parce que je vais vous parler d'activités que je n'ai toujours pas faites, mais dont j'ai l'impression qu'elles sont essentielles pour le tourisme.

samedi 18 novembre 2017

Le petit homme du diable



Francine Ouellette
Feu, tome 2: L'Étranger
Historique, aventure, littérature québécoise
Libre Expression, 430 pages, 2005
Couverture de:

+:

-:

Thèmes: amérindiens, traite des fourrures, coureur des bois, exil

Résumé:Pierre Vaillant et Petit-Renard se détestaient avant même que le hasard les achemine sur la même route. Pour le jeune paysan français condamné à l'exil à perpétuité, l'inquiétant Sauvage affublé d'une taille nettement au-dessous de la moyenne mais doté de pouvoirs de guérisseur ainsi que de marchandises clandestines anglaise, est considéré comme une entrave à son rêve d'offrir une nouvelle patrie à sa bien-aimée demeurée en France.

mardi 27 décembre 2016

La vraie vie de naufragé



Daniel Defoe
Robinson Crusoé
Classique, Aventure
Éditions de Mortagne, Collection Tabou, 239 pages
Photographie en couverture: iStockphoto - Adamkaz

+: réalisme

-: mon souvenir est trop loin

Thèmes: naufrage, survie, solitude

Résumé: Après quelques premières expéditions, Robinson Crusoé, marin d'York, s'embarque pour la Guinée le 1er septembre 1659. Mais le bateau essuie une si forte tempête qu'il dérive pendant plusieurs jours et finalement fait naufrage au nord du Brésil. Seul survivant, Robinson parvient à gagner une île située au large de l'Orénoque où il va peu à peu s'assurer une subsistance convenable : il y restera près de vingt-huit ans, d'abord seul, puis accompagné d'un fidèle indigène qu'il baptise Vendredi. Inspiré de l'aventure réelle d'un marin écossais, le roman que Defoe fait paraître en 1719 connaît un succès foudroyant qui ne s'est plus démenti. Si James Joyce fera plus tard de Defoe le " père du roman anglais ", ce n'est pas seulement que l'auteur innove en prétendant offrir un authentique manuscrit retrouvé par l'éditeur. C'est aussi qu'il crée un héros différent : homme ordinaire qui raconte son histoire extraordinaire simplement, comme il l'a vécue, Robinson touche tous les lecteurs. Et cette histoire devient un mythe que d'innombrables écrivains s'attacheront à récrire.

samedi 26 décembre 2015

Périls du désert arctique

Couverture Mission sacrée, tome 2 : Le souffle de l'Arctique
Claudine Douville
Mission sacrée, tome 2: Le souffle de l'Arctique
Aventure, littérature québécoise
312 pages, 2013, Éditions Libre Expression
Couverture de

+: légendes/coutumes

-: facilité

thèmes: Inuits, quête, amitié

Résumé: Dans ce deuxième volet de la trilogie, Nate poursuit sa mission, confiée par son ami Aigle noir : retrouver trois objets sacrés dispersés sur la planète. Il a déjà rapporté Feu, la statue de métal des Touaregs, et cherche maintenant Air, la poterie Navajo, donnée aux Inuits du Groenland il y a plusieurs siècles. Accompagné de Laura, Nate atterrit à Ittoqqortoormiit, au sud-est du Groenland. Avec leur guide, ils partent en traîneau à chiens vers une station scientifique où ils espèrent trouver de l'information sur l'épave d'un bateau qui y aurait été pris dans les glaces quelques siècles plus tôt, selon certaines légendes. Mais aux terribles dangers naturels du Groenland s'ajoutent ceux des ennemis qui rôdent.

vendredi 4 septembre 2015

La quête de Maïna

Dominique Demers
Maïna, intégrale (tome 1: L'appel des loups; tome 2: Au pays de Natak)
Aventure, Jeunesse
pages ( , )
Photographie de:
Résumé: Maïna est une jeune amérindienne, fille du chef de la tribu des Presque Loups. Dans l'immensité du territoire qu'elle parcourt, de la forêt à la mer, elle doit lutter contre un environnement aussi généreux qu'impitoyable. Se nourrir, s'abriter se vêtir, se défendre, se chauffer tel est le lot quotidien des Presque Loups.

Comme les autres membres de sa tribu, Maïna accepte l'inexorable loi de la nature. Mais qu'en est-il de la loi des hommes? Pourquoi tanner les peaux alors que chasser l'enivre? Pourquoi subir les avances de Saito, son promis, alors qu'elle le déteste? Non, jamais elle ne s'y résignera.

Forte de ces nouvelles convictions et mue par une impératif besoin de s'affirmer, Maïna amorce une longue quête, celle de son identité. Empreint d'émotions, de sensualité, de spiritualité et peuplé d'êtres attachants, son périple l'amènera jusqu'à la terre des Inuits, où elle fera une rencontre décisive avec Natak, le grand chasseur des espaces polaires.

Guerres de pouvoir, croyance ancestrales, racisme, intolérance : Maïna apprendra vite que la loi des hommes est aussi cruelle que celles de la nature. Et elle devra payer cher sa différence.

Un récit dense et bouleversant, d'une grande richesse ethnologique. Un superbe voyage aux confins du Grand Nord, il y a 3 500 ans. Une oeuvre puissante traversée par des passions et des remous plus grands que nature

+: quête
-: inégal
thèmes: Amérindiens, nature, famille, amour

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